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Jan 05

ANTICIPER LA FIN : SUIS-JE PRÊT(E) ?

Les hommes sont incroyablement ingénieux quand il s’agit de se tuer. Les frères Wright ont piloté le premier avion à Kitty Hawk, ville de Caroline du Nord, en 1903 ; huit ans après seulement, la première bombe a été lâchée d’un avion pendant une guerre. Un aviateur italien a jeté une grenade à main depuis son avion sur des soldats turcs qui se trouvaient 100 mètres en dessous. Entre ce moment et celui où l’armée américaine a fait exploser une bombe atomique sur le Japon depuis un Boeing B-29 Superfortress, seuls 34 ans se sont écoulés !

Le potentiel destructeur des armes nucléaires d’aujourd’hui est gigantesque par rapport aux bombes d’Hiroshima. Et qui sait quelles nouvelles manières de tuer on inventera dans l’avenir ?

Les titres qui font l’actualité renforcent le message quotidien que notre monde est effrayant. Avec les catastrophes naturelles, l’agitation politique, l’augmentation de la dépravation morale et l’exploitation des pauvres par les riches – toutes ces choses contre lesquelles la Bible nous met en garde – notre monde se dirige vers des temps difficiles.

Prenez en considération ce que la Bible dit : « Et ce sera une époque de détresse, telle qu’il n’y en a point eu de semblable depuis que les nations existent jusqu’à cette époque » (Daniel 12.1). « À vous maintenant, riches ! Pleurez et gémissez à cause des malheurs qui viendront sur vous. Vos richesses sont pourries, et vos vêtements sont rongés par les teignes. […] Vous avez amassé des trésors dans les derniers jours ! » Jacques 5.1-3). « Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! Alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point » (1 Thessaloniciens 5.3).

Et Jésus a dit : « Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les étoiles. Et sur la terre, il y aura de l’angoisse chez les nations qui ne sauront que faire, au bruit de la mer et des flots, les hommes rendant l’âme de terreur dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre ; car les puissances des cieux seront ébranlées. Alors on verra le Fils de l’homme venant sur une nuée avec puissance et une grande gloire » (Luc 21.25-27).

 

Un problème d’espoir

Toutefois ces crises ne sont pas inattendues. La Bible nous met en garde à ce propos, non pas pour nous faire peur mais pour nous donner de l’espoir : ces choses sont en effet les signes qui indiquent le retour de Jésus. Puis, toutes les choses terribles qui rendent la vie si misérable disparaitront, une fois pour toutes et pour toujours.

Voilà pourquoi Jésus a dit qu’en voyant ces signes, nous devrions avoir de l’espoir et confiance, parce que Son retour sera proche (Luc 21.28). Il a également dit « Dès à présent je vous le dis, avant que la chose arrive, afin que, lorsqu’elle arrivera, vous croyiez à ce que je suis » (Jean 13.19). En voyant les prédictions bibliques devenir réalité, notre confiance en la Bible et en Celui qui l’a inspirée augmentera.

Ces signes de temps, qui restent quand même effrayants, nous offrent l’espoir que, tout comme les terribles prédictions se sont accomplies, les bonnes choses qui nous ont été promises arriveront. La Bible nous invite à regarder au-delà de tout le mal pour voir le merveilleux et éternel avenir qui nous attend : « Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu » (Apocalypse 21.4).

 

Le dernier signe

Il est fascinant de voir que, parmi toutes les calamités des derniers jours, un signe positif existe. Après nous avoir avertis des temps difficiles qui arriveront, Jésus a dit : « Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin » (Matthieu 24.14).

Ceci est une prédiction audacieuse. Lorsque Jésus a déclaré cela, « l’évangile du royaume » n’était connu que d’un petit nombre de personnes habitant dans la terre que nous connaissons aujourd’hui comme Israël et la Palestine. Et l’évangile a été répandu dans un environnement excessivement hostile qui, pendant des siècles, est devenu bien plus dangereux par rapport à l’époque où les chrétiens étaient donnés aux lions, brûlés vivants, plongés dans l’huile bouillante ou crucifiés… autant d’efforts visant à supprimer la nouvelle “secte”.

Ne ratez pas l’autre aspect important de la prévision de Jésus. Il a dit qu’une fois que l’évangile sera prêché partout dans le monde « Alors viendra la fin » (Matthieu 24.14). C’est-à-dire que la fin du monde arrivera seulement lorsque l’évangile sera connu dans le monde entier. Et avec l’évangile partagé dans tous les pays via radio, satellite, Internet, à l’écrit et à l’oral, nous voyons bien ce dernier signe s’accomplir sous nos yeux.

 

Délivrance

C’est dans ce contexte – l’accomplissement des signes de la fin, les mauvais mais aussi les positifs – qu’on nous donne une promesse merveilleuse, à savoir que quand ces choses commenceront à arriver, nous devrons nous redresser et lever la tête, parce que la délivrance sera proche (Luc 21.28).

Mais qu’est-ce que Jésus voulait dire quand Il a parlé de « délivrance » ? La réponse exige de faire une marche en arrière de plusieurs milliers d’années. À la création de ce monde, l’humanité ne connaissait pas le péché ; il n’y avait ni souffrance ni mort. Quand Dieu a terminé de créer le monde « Dieu vit tout ce qu’il avait fait et voici, cela était très bon » (Genèse 1.31). Le péché, la souffrance, la maladie, la guerre, la violence, le crime, la mort, tout cela constituent des intrus, des aberrations par rapport au plan original de Dieu. Et indépendamment de la manière dont nous nous considérons, nous sommes tous des pécheurs et nous faisons tous face aux conséquences du péché, à savoir la mort. « Il n’y a point de juste, pas même un seul. Nul n’est intelligent, nul ne cherche Dieu » (Romains 3.10-11).

Quand nous voyons les prédictions bibliques devenir réalité, notre confiance dans la Bible et dans Celui qui l’a inspirée augmentera.

La bonne nouvelle de l’évangile concernant le plan du salut et la délivrance s’appuie sur le fait que Jésus est venu pour nous sauver d’une éternelle destruction qui autrement aurait caractérisé notre destin. Il a fait cela en se laissant crucifier pour nos péchés. Sa mort a payé le salaire du péché, pour le mal que nous avons tous commis. Et Il l’a fait pour nous racheter du prix du péché. Comme l’apôtre Paul l’a affirmé dans sa lettre aux premiers croyants de Rome : « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6.23).

 

Par la foi seulement

Et cette bonne nouvelle devient encore meilleure parce que le rachat qui nous est offert dans le sacrifice de Jésus est un don gratuit. Contrairement aux autres religions qui enseignent que la rédemption est quelque chose pour laquelle il faut travailler dur, le vrai christianisme affirme que le salut est la simple conséquence de la grâce. Cela signifie que rien de ce que nous pouvons faire nous rend dignes du salut.

Oui, la Bible enseigne que nous sommes tous pécheurs, que nous avons tous commis le mal : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3.23). La seule exception à cette règle est Jésus qui, ayant vécu comme un homme sur terre, a été tenté comme nous mais a continué à vivre une vie parfaitement sainte et sans péché. Le grand don de l’évangile est que nous pouvons avoir la vie « parfaite » de Jésus, comme si nous n’avions jamais péché. Cela arrive quand, par la foi, nous proclamons la mort de Jésus au lieu de la nôtre.

Comme le célèbre texte l’affirme : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui né périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3.16). Le mot clé est « quiconque ».

Le point crucial est que qui que l’on soit, quoi que l’on ait fait ou que l’on fait actuellement, Jésus est mort pour nous sauver. Si l’on se repent et que l’on accepte la justification qu’Il offre, Il reviendra bientôt pout toi, pour vous, pour nous.

La question est : suis-je prêt(e) ? Si vous ne vous êtes pas encore entièrement donnés au Seigneur, si vous n’avez pas confessé vos péchés et demandé Sa perfection en votre nom, la réponse est non. Mais si votre cœur vous invite à dire oui a Dieu, alors pourquoi, même maintenant, ne pas admettre que vous êtes un pécheur, Lui donner vos sentiments de culpabilité pour ensuite aller devant Lui dans la foi et la repentance ? Réclamez sa justice. Après avoir fait cela, le don du salut sera à vous, complètement gratuit. Ceci est tout ce qu’il faut pour obtenir le salut.

Donc, quand vous voyez les derniers événements prévus par Jésus, n’ayez pas peur de regarder vers le ciel, en vous confortant que votre salut est en effet très proche.

De Clifford Goldstein