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Fév 16

Ce que j’aurais aimé savoir avant de me marier

 
« Ce que j’aurais aimé savoir
avant de me marier »
est un des super livres de
Gary Chapman auteur américain.
Les + :  A la fin de chaque chapitre
se trouvent des exercices
à faire seul(e) ou avec son/sa fiancé(e).

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Gary Chapman nous dit d’emblée que ce livre n’est pas un wedding-planner mais un guide pour nous aider à réussir notre vie de couple. Il présente ce que le livre est et ce qu’il n’est pas et la raison pour laquelle il l’a écrit. Le sujet de ce livre lui est venu à l’esprit après plus de 30 ans de conseiller conjugal, à aider des couples à éviter le pire. Il a eu la conviction que des souffrances auraient pu être évité si les couples avaient pris le temps de mieux se préparer mariage.

Gary Chapman souhaite par l’intermédiaire de ce petit livre donner des conseils que lui aurait aimé avoir avant de se marier, ce qui lui éviterait bien de galères. Personne ne lui avait dit ce qu’il veut nous apprendre à travers ce livre.

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1.      Si seulement j’avais su… que le fait d’être amoureux ne suffit pas

Le premier chapitre nous apprend qu’être amoureux l’un de l’autre ne suffit pas pour construire un mariage heureux.
« Je n’avais jamais pris connaissance d’un livre sur le mariage, mes sentiments pour Karolyn suffisaient car j’étais aux anges en sa compagnie » dixit G. Chapman.

Le terme « tomber amoureux » réfère à la manière dont on attrape un animal dans la jungle en lui tendant un piège. C’est quelque chose dont nous n’avons pas le contrôle. Ces sentiments sont très importants mais ils ne constituent pas le socle d’un mariage satisfaisant. Malheureusement, nous ne réfléchissons pas souvent à nos croyances spirituelles, à ce qui nous porte intérêt tant sur le plan intellectuel que culturel ni a nos affinités dans le relationnel. Il est important que nous nous rendions compte que dans ces domaines où nous n’avons aucun point commun, le jour où nous nous aimons plus, c’est le chaos.

Attention, tout de même des sensations fortes, cette admiration, ces sentiments sont d’une grande importance et il faut que ça dure.
L’objectif de ce premier chapitre est aussi de nous faire parvenir à identifier si nous sommes compatibles sur les plans suivants :

  • spirituel
  • intellectuel
  • moral
  • social
  • culturel
  • émotionnel

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2.     Si seulement j’avais su… qu’Il y a deux étapes dans l’amour

Nous en avons parlé au chapitre précédent de cet état euphorique d’amour qui ne nous lasse pas, qui nous fait croire que tout est beau, tout vrai, tout facile.

Nous n’avons pas l’impression de dépenser notre énergie alors que nous pouvons aller sur la lune à pied. C’est la première étape de l’amour, le couple n’a rien à faire pour améliorer la relation, tout roule, tout coule. Cet état ne dure pas plus que deux ans en général. On ne reste pas ad vitam æternam dans cet état euphorique. C’est la première étape.

La deuxième étape demande un peu plus de travail sur notre volonté que la précédente. Lorsque cet état aura disparu, les différences vont monter en surface et c’est le travail à maintenir la flamme amoureuse qui prendra le relais. C’est au cours de ses multiples entretiens avec les couples que G. Chapman a découvert les 5 catégories de manières de se sentir aimer qu’il a alors appelé : Les cinq langages de l’amour.

Naturellement, nous exprimons notre amour de la manière que nous nous le comprenons alors que ce n’est pas forcément le langage de l’autre.  Ces 5 langages (encore mieux détailler dans son best-seller) sont :

  • Les paroles valorisantes
  • Les services rendus
  • Les cadeaux
  • Les moments de qualité
  • Le toucher physique.

La bonne nouvelle c’est que tous ces langages peuvent être appris.

En apprenant le langage d’amour de son partenaire avant le mariage permet de mieux faire la transition plus tard.

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3.      Si seulement j’avais su… que le proverbe « Telle mère, telle fille ; tel père, tel fils » n’est pas un mythe

Je ne suis pas en train de dire que votre fiancée (fiancé) deviendra comme votre belle-mère (beau-père).

Ne soyez pas surpris si dans 10 ans votre partenaire montre des défauts de sa mère ou de son père. L’essentiel est de vouloir apprendre de leurs traits de caractères et changer de comportement. Nous ne l’admettons pas mais nous ressemblons beaucoup plus à nos parents que nous le pensions.

Ce principe concerne aussi la communication. Couper la parole, parler longuement, silencieux, la façon de communiquer de nos parents nous influence sans le vouloir au point d’être capable de le reproduire, heureusement que ce n’es pas une obligation, nous pouvons changer. Mettons-nous au travail, dès le temps des fréquentations.

Aimable, poli, gentil, ces qualités que nous apprécions tous chez les autres, est-ce que notre partenaire a grandi dans un environnement qui lui inculque les bonne manières. Il est très probable que notre partenaire adopte les comportements négatifs de ses parents plus tard, c’est maintenant qu’il faut les déceler et travailler en conséquence.

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4.      Si seulement j’avais su… comment régler les désaccords en évitant les disputes
Nous sommes tellement sous l’emprise euphorique de l’amour que nous oublions des fois que nous sommes de culture différente, de nationalité différente, de famille différente, nous ne comprenons pas de la même façon la vie.

En tant que personne, nous avons des aspirations différentes, des favoris, des comportements différents. Les divergences font partie de la vie à deux, ça personne ne nous l’avait dit.

En premier lieu, reconnaissons que les conflits sont connexes à la vie conjugale. Ce ne sont pas de mauvais signes. Petits ou grands, un conflit est susceptible de gâcher une soirée, une semaine, un mois ou même toute votre vie. Le meilleur moyen d’y remédier est d’écouter. Il faut trouver une piste de sortie convenable à nous deux. Renoncer à certaines idées en vue de garder la joie de vivre.

Quelques pistes :

  • Trouver un compromis
  • Céder
  • En reparler plus tard
  • Accepter le désaccord

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5.      Si seulement j’avais su… que le fait de savoir s’excuser est une force
« Demander pardon ne m’était jamais monté à l’esprit.

Le fait d’aimer ne préserve pas de blesser l’autre. Je reproduisais l’attitude de mon père en ne demandant jamais excuse, jusqu’au jour où après mon mariage, à l’école de théologie, j’ai découvert ce verset : 1 Jean 1. : 8.- Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous.

9.- Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. Louis Segond. »

Un mariage équilibré et sain est fait de d’excuses et de pardon.
De concert avec Jennifer Thomas, nous avons mené une recherche sur l’art de s’excuser, en voici ce qui ressort (Les langages de la réconciliation) :

Exprimer des regrets
Repose sur les sentiments
Reconnaître notre responsabilité
Reconnaître d’avoir mal agi
Réparer

La réparation a un lien avec le langage d’amour de la personne blessé :
Exprimer un réel désir de changement
Sans le désir de changer la demande n’est pas réelle
Demander pardon
Prononcer le mot « pardonner »

Pour être heureux point n’est besoin d’être parfait, cependant il est primordial de s’excuser quand on a blessé l’autre.

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6.      Si seulement j’avais su… que le pardon n’est pas un sentiment

Si quelqu’un nous demande pardon, on ne peut que lui pardonner.

Qu’est-ce que le pardon en réalité ? La Bible nous demande de nous pardonner les uns les autres. Le pardon n’est pas quelque chose que l’on ressent mais c’est une décision à prendre. C’est décider de faire grâce alors que nous aurions voulu la justice.

C’est une façon de remplir le fossé entre 2 personnes et renouveler la relation.
Le pardon ne détruit pas les souvenirs
Le pardon n’efface pas toutes les conséquences du tort commis
Le pardon ne restaure pas automatiquement la confiance
Le pardon ne produit pas toujours la réconciliation
Pardonner c’est une décision, pardonner favorise la croissance.

Savoir comment pardonner et demander pardon sont deux piliers pour un mariage heureux.

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7.      Si seulement j’avais su… que les toilettes ne se nettoient pas toutes seules

Nous devrions garder en mémoire que le milieu où nous avons grandi est différent.

Dès la période de fréquentations nous devons définir qui fera quoi à la maison, car ce manque de visibilité crée des problèmes dans les couples aujourd’hui.

Ce que notre père ou notre mère faisait, pour nous souvent, reste la tâche de l’autre. Nous avons chacun une façon de vision de la femme ou de l’homme, cette vision détermine ce que nous attendons de l’autre. Ce serait aberrant de mépriser cette réalité.

Néanmoins, nous avons des dons, ce que nous aimons faire ou pas, ce que nous préférons ou pas. Être en désaccord aujourd’hui ne veut pas dire que nous serons d’accord demain.

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8.    Si seulement j’avais su… qu’Il fallait établir un budget pour bien gérer notre argent

« Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir »
Quand on n’a pas d’argent, on n’a aucun souci de gestion, c’est que nous vivions Karolyn et moi. Je n’étais pas en location.

Dès que vous avez accepté de faire des sacrifices financiers pour construire vos rêves, vous avez de quoi mangé manger et payer les factures, vous n’aurez pas grande raison de vous quereller.

Aussitôt que vous êtes dans le mariage, vous devez savoir que l’argent est commun, si vous n’êtes pas capable de d’accepter ça, vous n’êtes pas prêt pour vous marier.

Définissez comment vous aller économiser, donner  et dépenser votre argent. Soyez patients, car pourquoi vouloir posséder tout de suite ce que vos parents ont pris du temps à construire
9.      Si seulement j’avais su… que le plaisir sexuel n’est pas forcément réciproque

Ce que vous enseigne dans ce chapitre, j’aurais aimé que quelqu’un me le dise avant mon mariage :
« Les hommes pensent plus au sexe et les femmes à la relation
Pour une femme, le moment des préliminaires est primordial, ces moments ont une très grande importance que l’acte sexuel lui-même
Ce n’est pas grave de ne pas atteindre l’orgasme en même temps
Que l’acte doit être épanouissant pour chacun et non une contrainte
Le coït n’est pas seulement un acte, c’est aussi un lien
La communication favorise la plénitude sexuelle ».

Notre passé peut s’imposer devant nous, la liberté sexuelle peut être un obstacle à cette cohésion sexuelle.
Lireun bon livre sur l’acte sexuel peut vous être d’une bonne aide.

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10.   Si seulement j’avais su… que j’épousais aussi une famille

Oh ! Qu’il est agréable, qu’il est doux pour des frères de demeurer ensemble…

Sachez quand vous épousez la personne que vous aimez, vous épousez aussi toute sa famille. Il est important de ne pas l’oublier, quel que soit le type de relation que vous avez.

Prenez en compte les traditions de la famille. Il est nécessaire d’apprendre leur langage de l’amour pour avoir une bonne relation avec votre belle famille.

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11.   Si seulement j’avais su… que la vie chrétienne ne se résume pas à aller à l’église

C’est un manque de maturité de tenir seulement compte de votre amour et non vos différences religieuses. Ce thème est très important ne fera pas défaut aux les couples avisés.

Plusieurs points sont à tenir en compte :
Définissez l’idée que vous avez de Dieu !
Êtes-vous de la même congrégation religieuse
Un chrétien, c’est qui, c’est quoi ?

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12.   Si seulement j’avais su… que le tempérament influe sur le comportement

Pour ma part, il me serait utile de savoir les traits de caractères qui nous rendent différents des autres auraient un grand impact sur le couple.
L’intérêt d’être avec la personne aimée peut changer suite au mariage :
Optimistes ou pessimistes, ordonnés ou désordonnés, loquaces ou introvertis…. Ce sont différents tempérament que vous devriez connaître de votre fiancé(e ) durant la période de fréquentations.

« Si l’Eternel ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain« .

Aucune autre information ne peut vous préparer davantage aux conflits que vous allez rencontrer.

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Source: http://www.adventlife.fr/celibat/item/394-ce-que-j-aurais-aime-savoir-avant-de-me-marier