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Avr 24

Jonas et le grand poisson

La baleine bleue est le plus grand des animaux marins. Elle mesure de 21 à 30 mètres de long et le plus gros spécimen observé pesait 112.500 kg (commandant Jean-Yves Cousteau). Gênée par ses fanons, elle ne peut absorber de proies volumineuses et se nourrit essentiellement de crustacés minuscules (le krill) qui ne dépassent pas 5 à 6 cm de long.

Après la baleine bleue, vient le rorqual ou baleine commune (60.000 kg environ), puis le cachalot qui peut atteindre 18 à 20 mètres de long et peser 50.000 kg.

Le cachalot est caractérisé par une tête énorme, carrée de l’avant et qui représente le tiers du corps. Seule la mâchoire inférieure est pourvue de dents redoutables : ayant plus de 25 cm de long, elles peuvent dépasser 1 kilogramme ! A vrai dire, pour ce carnassier, tout est bon. Il n’est pas difficile sur le choix de la nourriture. Les baleiniers prétendent qu’il avale de gros crustacés, des phoques, des raies et même des requins de 3 mètres de long !

Aux Açores (îles portugaises), de l’estomac d’un cachalot, on a sorti un calmar intact avec ses tentacules : il mesurait 10,50 mètres de long et pesait 184 kg. A Suez (Égypte), dans l’estomac d’un cachalot venu s’échouer sur le rivage, on a découvert une pieuvre géante de 400 kg : elle était encore vivante 24 heures après la capture du cétacé…

Un cachalot pourrait-il avaler un être humain sans lui ôter la vie instantanément ?

DANS LE VENTRE DU CACHALOT

En février 1891, deux canots se détachent de la baleinière anglaise « Western Star » pour harponner un cachalot. Sérieusement blessé, l’animal plonge. Sa queue heurte brutalement le canot le plus proche qui se brise sous le choc. L’équipage est précipité à la mer. Le second canot intervient, recueille les naufragés, achève l’animal blessé qui est amarré au navire.

Mais l’un des matelots a disparu.

Le lendemain, les hommes du « Western Star » commencent à dépecer le cachalot. L’estomac est hissé sur le pont, ouvert d’un coup de couteau. Stupéfaction des marins : à l’intérieur de l’estomac, ils découvrent le corps du matelot Bartley disparu la veille en mer ! Recroquevillé, couvert de mucosités, secoué par de violentes convulsions, Bartley est vivant…
Peu de temps après, lavé à l’eau douce et revigoré par l’air marin, Bartley a retrouvé toute sa lucidité. Rapidement, il reprendra ses activités à bord comme si rien ne s’était passé.

Incroyable, n’est-ce pas ?

« Je me souviens parfaitement qu’au moment où je touchai l’eau, mes pieds rencontrèrent quelque chose de mou, raconta plus tard l’heureux rescapé. L’instant d’après, je me trouvai dans une antre rose pâle qui se referma sur moi et me sentis aspiré par les pieds vers le bas. Je compris soudain que le cachalot était en train de m’avaler. Je continuai à glisser, pressé de toutes parts, entre ces parois visqueuses. La pression n’était cependant pas douloureuse, et l’espèce de couloir où j’étais engagé réagissait avec souplesse à mes moindres mouvements comme l’aurait fait du caoutchouc.
Je parvins finalement à une sorte de sac où je tenais à l’aise mais où régnait une obscurité totale. Je tâtai de la main ce qui m’entourait et je repérai plusieurs poissons dont certains étaient encore en vie puisqu’ils me glissaient entre les doigts et frétillaient sous mes pieds. Puis je ressentis de violentes douleurs à la tête. La chaleur devint suffocante et j’eus de plus en plus de peine à respirer. Mes yeux se mirent à me brûler atrocement. Je comprenais parfaitement que j’étais condamné à mourir dans le ventre du monstre et cette seule pensée m’était un intolérable tourment. En même temps, le terrible silence de ma prison vivante devenait affreusement oppressant. Je tentai de me mettre debout, de bouger bras et jambes, de crier. En pure perte ! J’étais incapable du moindre mouvement bien que mon cerveau demeurât parfaitement lucide. Alors, terrifié par l’horreur de ma situation, je m’évanouis… (Jonas, le miraculé de la mer   p.9-10)  **

L’extraordinaire aventure du matelot Bartley vient confirmer l’authenticité du récit biblique relatant l’odyssée du prophète Jonas, qui fut englouti par « un grand poisson » précise le texte biblique (et non par une baleine selon une croyance erronée très répandue) avant d’être rejeté vivant sur le rivage trois jours plus tard (Jonas 2 : 1,11).

FAUT-IL S’ÉTONNER DE LA VÉRACITÉ DES ÉCRITS DE LA BIBLE ?

Dans sa deuxième lettre adressée aux chrétiens de l’église primitive, l’apôtre Pierre indique que ce n’est pas à partir de « fables habilement conçues » que les textes  de l’Ecriture Sainte (Bible ou Parole de Dieu) ont été élaborés « … mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. » (2 Pierre 1 : 21  Trad. Segond).

« Toute l’Ecriture a été rédigée sous l’inspiration de Dieu, affirme à son tour l’apôtre Paul. C’est pourquoi elle est utile pour nous enseigner la vérité et nous en persuader, pour apprendre à nous connaître et pour nous convaincre de péché, pour réfuter les erreurs et rectifier nos pensées. Elle nous aide à réformer notre conduite et nous rend capables de mener une vie juste et disciplinée. Ainsi, l’homme qui appartient à Dieu se trouve parfaitement équipé ; il est prêt pour accomplir toute bonne œuvre. » (2 Timothée 3 : 16-17 ;  Parole Vivante)

Nos contemporains apprécient-ils le contenu biblique à sa juste valeur ?

Divers sondages effectués dans les pays occidentaux indiquent sans ambiguïté un désintérêt croissant du plus grand nombre vis à vis de l’Ecriture Sainte.

En la matière, les sceptiques et les indifférents sont de loin les plus nombreux. Il y a aussi ceux et celles qui tordent le sens des écrits inspirés en vue de donner davantage de crédit à leurs élucubrations personnelles : auteurs et amateurs de fantastique et de science fiction, « ovniistes », gourous, occultistes et spirites affectionnent ce petit jeu insensé.

De plus en plus nombreux également sont ceux et celles qui mettent de côté ou éliminent les textes bibliques qui ne cadrent pas avec leur façon de penser…

UN ÉVANGILE A LA CARTE

Ayant suivi jusque-là avec assiduité un cours biblique par correspondance, une vieille dame interrompit brusquement ses études. Chargé de la contacter en vue de connaître les raisons de son silence prolongé, je lui téléphonai et elle m’expliqua ce qui la gênait : « Voyez-vous, me dit-elle, je puis concevoir que Jésus-Christ soit Fils de l’homme voire Fils de Dieu. Cela ne me dérange pas. Mais qu’il soit aussi Dieu, je ne puis l’accepter. D’ailleurs, ajouta-t-elle, si l’on ôte de la Bible l’Evangile selon Saint Jean, il reste peu de textes en faveur de la divinité du Christ… »

Portant un amour excessif aux animaux, une autre personne avait fait disparaître l’Ancien Testament de sa Bible. « Comprenez-moi, disait-elle, si Dieu est amour il ne peut pas avoir ordonné tous ces sacrifices d’animaux tels qu’ils sont décrits dans l’Ancien Testament. Pour moi, seul le Nouveau Testament doit être considéré comme révélation divine… »

Nos contemporains trouvent ainsi mille et une raisons de refuser la plupart des affirmations claires et importantes contenues dans les pages de l’Ecriture Sainte.

La religion sur mesure. L’Evangile à la carte

Nous y sommes.

En fait, une prédiction biblique se réalise pleinement sous nos yeux…

« Il viendra un temps où les hommes ne voudront plus rien savoir de la doctrine biblique du salut écrit l’apôtre Paul. Sous l’influence de leurs désirs et pour satisfaire leurs convoitises, ils se choisiront une foule de maîtres, ils courront de doctrine en doctrine au gré de leur fantaisie. Ayant la démangeaison d’entendre des paroles qui chatouillent agréablement leurs oreilles, ils se détourneront de plus en plus de la vérité et se rabattront sur des mythes. » (2 Timothée 4 : 3-4;  Parole Vivante)

Ce n’est pas tout.

La prédiction biblique indiquée ci-dessus concerne aussi les « contactés »ou médiums. Ceux et celles qui prétendent être en communication avec l’Au-delà, les extra-terrestres voire Dieu lui-même !

J’en ai rencontré un. Dans l’autobus.

La conversation avait bien commencé. Apparemment nous étions sur la même longueur d’onde. Mais lorsque j’ai évoqué la nécessité, pour les croyants, d’en revenir aux enseignements de la Bible, mon interlocuteur parut soudainement comme frappé de stupeur. « Vous en êtes encore là ! » me dit-il sur un ton plein de commisération. Puis il ajouta : « Personnellement, je n’ai pas besoin de la Bible, les révélations utiles à la conduite de ma vie me sont communiquées par Dieu directement. Sans intermédiaire… » Le médium se tut un court instant avant de conclure : « La Bible est un document historique intéressant mais ses révélations sont d’un autre âge. Elles sont dépassées. En 2000 ans, l’humanité a évolué. Elle a besoin de nouvelles révélations, d’un Évangile élargi, rénové, adapté aux réalités de notre temps… »

UN ÉVANGILE ADAPTE OU MODIFIE, QUE FAUT-IL EN PENSER ?

« Si jamais quelqu’un venait vous apporter, sous le nom d’Evangile, un message différent de celui que nous avons prêché, qu’il tombe sous le coup du châtiment divin, déclare l’apôtre Paul. Même si moi ou un ange descendu du ciel nous venions proclamer au milieu de vous une Bonne Nouvelle contredisant celle que je vous ai annoncée, que la malédiction divine nous frappe. Je l’ai déjà dit autrefois, je le répète aujourd’hui : si quelqu’un vous prêche un autre Evangile que celui que vous avez reçu, mettez-le au ban de l’Eglise et interdisez-lui d’enseigner ! » (Galates 1 : 8-9 ;  Parole Vivante)

L’avertissement est net. Sans ambiguïté.

Et le Christ lui-même ne s’est pas exprimé autrement.

« Si quelqu’un entend ce que je dis, mais ne l’applique pas, ce n’est pas moi qui le jugerai – car ce n’est pas pour juger le monde que je suis venu, c’est pour le sauver. Celui  donc qui me méprise et ne tient pas compte de mes paroles, a déjà son juge : c’est cette Parole même que j’ai enseignée. Elle le jugera et le condamnera au dernier jour. » (Jean 12 : 47-48 ;  Parole Vivante)

La Bible, Ecriture Sainte ou Parole de Dieu reste et restera jusqu’à la fin des temps (Matthieu 24 :35) l’unique révélation émanant du seul vrai Dieu. Révélation unique qui a pour but de conduire les humains dans la connaissance de la vérité, dans la connaissance de tout ce qui est nécessaire pour changer de vie et obtenir l’immortalité par la foi en Jésus-Christ, le vainqueur de la mort (Jean3 :16).