Dès 60 ans, l’alcool favorise les hémorragies cérébrales.Boire de l’alcool peut causer des lésions sur les artères situées dans les zones profondes du cerveau.

La consommation régulière d’alcool accroît le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) prématuré. Ce constat ressort du suivi de 540 patients hospitalisés pour AVC au CHRU de Lille. 137 d’entre eux ont la particularité de boire au moins 4 verres par jour.

Les buveurs réguliers font une hémorragie cérébrale en moyenne 14 ans avant les non-buveurs. L’accident survient davantage dans les zones profondes du cerveau. Soumis à des contrôles par imagerie médicale (scanner, IRM), leur cerveau révèle un vieillissement accéléré. Telles sont les conclusions de l’équipe neuro-vasculaire du CHRU de Lille menée par le Professeur Charlotte Cordonnier.

Les hémorragies s’expliquent car « l’alcool va rendre les petits vaisseaux perforants de plus en plus rigides et poreux dans les zones profondes du cerveau ». Cela crée un risque de rupture. D’autant plus qu’ « on y ajoute les perturbations de la coagulation dues à l’alcool », constate l’équipe hospitalière. D’où l’importance d’identifier le mécanisme qui fait souffrir les artères et vaisseaux et qui mènent à leur rupture.

Contrairement aux AVC qui surviennent quand une artère se bouche avec un caillot de sang et qui nécessitent, en urgence, une trombolise (perfusion qui va dissoudre le caillot), l’hémorragie cérébrale bénéficie d’une autre prise en charge qui doit être tout aussi rapide.

Une fois caractérisée par l’imagerie, l’accident hémorragique est surveillé notamment « par le contrôle de la pression artérielle ».

L’hypothèse de départ selon laquelle cette maladie des vaisseaux responsable d’hémorragie était particulière chez les patients ayant une consommation chronique et excessive d’alcool sans tomber dans l’alcoolisme avéré, s’est révélée exacte.

Résutats publiés le 11 septembre 2012 dans la revue internationale Neurology.

 

Lire Proverbes 23:29-35

Pour qui les ah? pour qui les hélas? Pour qui les disputes? pour qui les plaintes?

Pour qui les blessures sans raison? pour qui les yeux rouges?

our ceux qui s’attardent auprès du vin, Pour ceux qui vont déguster du vin mêlé.

Ne regarde pas le vin qui paraît d’un beau rouge, Qui fait des perles dans la coupe,

Et qui coule aisément.

Il finit par mordre comme un serpent, Et par piquer comme un basilic.

Tes yeux se porteront sur des étrangères, Et ton coeur parlera d’une manière perverse.

Tu seras comme un homme couché au milieu de la mer,

Comme un homme couché sur le sommet d’un mât:

On m’a frappé,… je n’ai point de mal!… On m’a battu,… je ne sens rien!…

Quand me réveillerai-je?… J’en veux encore!