Mais où a bien pu passer satan, le diable ?

Satan a presque totalement perdu sa place dans le monde de la théologie chrétienne.

Considérez, par exemple, l’attitude de trois auteurs dans des publications bibliques et théologiques récentes.

D’abord, le spécialiste du Nouveau Testament bien connu, N. T. Wright, pleinement conscient de la présence envahissante du mal dans le monde aujourd’hui.

Dans une récente monographie, il identifie le mal avec le désordre de notre environnement matériel et avec l’action de la pensée et de l’esprit humain.

La ligne entre le bien et le mal ne sépare pas tel peuple ou tel individu d’un autre, mais passe plutôt « entre tout individu et au sein de toute société. » 1

Wright met davantage l’accent sur la perversion des êtres humains que sur Satan lui-même.

En ce qui concerne le mal surnaturel, « il est dissimulé; il y en a plus qu’on ne peut voir. » 2

Son « Satan » biblique, cependant, est « une force quasi personnelle, non humaine et non divine. »3 Une « force négative », ou « un ou des êtres semblables à des ombres » sur lesquels Jésus triomphe 4.

Pour lui, Satan « est important, mais pas trop. » 5

Wright, en fait, distingue plusieurs Satans – celui de l’Ancien Testament, le personnage des tentations de Jésus au désert, et le dragon du livre de l’Apocalypse.6

De plus, Wright conclut que le mal, domaine traditionnel de Satan, devrait être réellement décrit comme « l’équivalent moral et spirituel d’un trou noir. » 7

Ainsi Satan est « un facteur incertain, un je ne sais quoi, dans toute équation morale et spirituelle. De ce fait, quelle que soit la qualité de notre organisation, l’intensité de notre prière, la qualité de notre théologie et l’énergie que nous mettons à notre travail, des forces négatives, on devrait peut-être dire une Force négative, travaille contre nous, il nous faut l’admettre. » 8

En second, selon Bart Ehrman, « Satan ne devient le diable qu’à une époque tardive de la religion d’Israël, quand l’apocalyptique voit le jour, pendant la période maccabéenne, vers 150-170 avant la naissance de Jésus. »

Selon son interprétation, « l’apocalyptique perçoit le monde de façon dualiste, Dieu étant en charge du bien et son contradicteur, le diable, Satan, supervise le mal. » 9

En troisième lieu, le concept de Satan de Robert Alden, est un personnage plus important que celui de Wright ou d’Ehrman. Mais cela ne signifie pas qu’Alden lui accorde la place qu’il mérite.

Le New American Commentary d’Alden sur Job décrit Satan comme quelqu’un qui demeure dans une contrée en quelque sorte plus étrange que celle qu’il occupe dans les travaux de Wright.

Et il n’est pas le seul à tenir une position si étrange. Dans la ligne d’illustres exégètes, tels que Emil Kraeing et Marvin Pope, Alden affirme que les rôles et les buts de Satan et de Dieu forment une unité scripturaire. 10

En effet, Alden soutient que Satan fait partie d’un conseil divin dont les membres ne sont pas tous bons. 11

Cette position de Satan comme un partenaire de Dieu tranche d’avec celle de Wright pour lequel Satan est d’abord un personnage de second rang et plus tard un sinistre souffleur aux oreilles de Jésus, mais pas plus important que cela.

Alden diffère aussi grandement d’Ehrman pour qui Satan, quand il est venu à l’existence, est devenu un adversaire de Dieu plutôt qu’un membre de son conseil.

La position d’Ehrman paraît ainsi plus proche de la pensée traditionnelle, ce qui ne signifie pas que pour Ehrman, Satan a retrouvé sa place traditionnelle.

En fait, Ehrman s’est fait connaître à ses lecteurs comme ayant rejeté de façon absolue les Ecritures et leur Dieu.

Ehrman déclare: «Je suis parvenu à un point où je ne puis continuer à croire…J’ai réalisé que je ne puis continuer à réconcilier les affirmations de la foi avec les faits de la vie. Je ne puis, en particulier, continuer à expliquer comment il peut y avoir un Dieu bon et tout-puissant fortement impliqué dans ce monde, compte tenu de l’état des choses. Pour de nombreuses personnes qui demeurent sur cette terre, la vie est un cloaque de misère et de souffrance. Je suis arrivé à un point où je ne puis tout simplement plus croire qu’il y ait un souverain bon et aimable qui ait le monde en charge… Après de nombreuses années…j’ai réalisé que je ne pouvais plus croire au Dieu de ma tradition. » 12

La déclaration d’Ehrman, ajoutée à celles de Wright, Alden et d’autres, montre que, pour les théologiens chrétiens et les exégètes de la Bible, Satan est pris, inter alia, pour une création de l’apocalyptique juive, personnage sans importance parmi d’autres, dans divers aspects des Écritures.

 

Autres attitudes à l’égard de Satan

Ces divers points de vue ne sont pas uniques. Dans une certaine perspective, Satan est carrément mis de côté.

Par exemple, Clark Pinnock, ne mentionne pas une seule fois Satan dans un chapitre de « théologie systématique » sur le théisme ouvert 13.

Richard Rice non plus, dont le travail traite sous des considérations bibliques du théisme ouvert 14.

Il est difficile de comprendre comment des réflexions sur la prescience divine, à propos des choix opérés par les créatures, peuvent ignorer de façon satisfaisante le rôle et l’influence du tentateur dans les décisions humaines.

 

Un point de vue biblique d’ensemble

Ces divers points de vue sur la nature du Satan biblique, considérée comme « importante, mais pas trop », « quasi personnelle », plutôt une force, un produit de l’apocalyptique juive, totalement ignoré et absent des discours théologiques sur Dieu et le mal, sont difficiles à accorder avec le texte biblique.

Les Ecritures mettent tellement l’accent sur cet être qu’il est identifiable par un grand nombre de noms différents.

Rien que 1 Pierre 5.8 et Apocalypse 12.9 15 ensemble nous en fournissent quatre : le diable, l’adversaire, le serpent ancien et le dragon, des noms qui peuvent être appliqués à la même personne, Satan, celui qui fut vaincu par Michel et ses anges, « précipité sur la terre » et qui est maintenant particulièrement actif pour mettre en difficulté le monde entier (Ap 12.10, 9, 12).

Et bien qu’Elaine Pagels ait contesté ce point de vue 16, elle est cependant capable d’admirables idées sur la nature de cet adversaire. Il est, selon ce qu’elle a relevé, l’ami intime qui devient un ennemi, un proche de Dieu qui est devenu son principal rival. 17

L’Ancien Testament décrit Satan comme étant présent dès les premiers moments de l’histoire humaine, car le serpent du Paradis est une autre de ses identités 18.

Apocalypse 12 le rattache par son nom, «le serpent ancien» au jardin d’Eden. Il lui donne aussi le ciel pour origine. Et une référence biblique parmi d’autres qui le font de manière allusive, telle que les oracles prophétiques d’Esaïe et d’Ezéchiel, relève qu’il a été précipité du ciel sur la terre (Ap 12.9 ; Lc 10.18 ; Es 14.12-14 ; Ez 28.12-19). 19

 

L’oracle d’Esaïe

L’oracle d’Esaïe introduit l’expulsion avec l’histoire de la naissance d’une grande idée. Le sujet de l’oracle se met lui-même en tête la nouvelle idée; ou elle lui surgit. Le sens du passage c’est qu’il est d’abord en possession d’une idée personnelle, en quelque sorte intellectuelle, secrète et privée, qu’il arrive à considérer comme importante. Sa grande idée c’est de s’élever « au-dessus des étoiles de Dieu… sur les hauteurs des nuages » pour être semblable au Très-Haut (Es 14.12-14).

Il insiste de façon répétée sur ce qu’il fera. Son intention est d’avoir l’exclusivité. Il est celui qui le fera, qui fera tout, et le fera seul. Il élèvera son trône (v. 13)

ce qui suggère qu’il se voit revêtu de la royauté, occupant un rang d’honneur, car, mis à part sept d’entre eux, 136 usages du mot trône font référence à un trône royal ou divin. 20

Ou bien il est déjà en possession d’un tel trône et n’en est pas satisfait, ou bien il envisage son avenir dans les termes qu’il emploie avant que l’histoire ne puisse le confirmer ; il fera quelque chose de neuf en s’élevant ainsi ; et aussi en se couronnant lui-même, car selon les Écritures, c’est généralement Dieu qui établit les rois sur leur trône (Dn 2.21 ; 4.17).

En déclarant qu’il veut s’élever jusqu’au ciel, il veut ignorer ou mettre en question le fait que Dieu est celui dont le trône est au ciel (Es 66.1).

Monter au ciel n’apparaît pas comme suffisant.

Cet être doit monter au-dessus des étoiles de Dieu (Es 14.13). L’être en question se voit d’évidence comme méritant un rang plus élevé que le reste de la création divine, même que Dieu lui-même, puisque la première des cinq étapes de son projet est de prendre la place de Dieu pour s’élever plus haut que celle qu’il occupe.

C’est difficile à comprendre étant donné l’importance de sa fonction de chérubin protecteur (Ez 28.14) en la présence même de Dieu (Ex 25.10-22). « Le plus profond du nord » vers lequel il veut s’élever désigne le point le plus éloigné de la partie la plus inaccessible de la montagne.

Le roi assyrien Sennachérib met en évidence ce sens dans son exclamation blasphématoire à l’encontre d’Ezéchias, de Jérusalem, du royaume de Juda et du Dieu des cieux : « Par l’intermédiaire de tes messagers, tu as outragé le Seigneur et tu as dit: “ En conduisant mon char, moi, je suis monté tout en haut des montagnes, au plus profond du Liban; je coupe les plus élevés de ses cèdres, les plus beaux de ses cyprès, et j’atteins son dernier abri, ses plus épaisses forêts.” » (2 Rois 19.23)

Sennachérib et la créature ascendante d’Esaïe 14 projettent d’aller aussi loin qu’il soit possible d’aller, là où aucune créature n’est jamais allée, au plus élevé des sommets, à l’ultime destination.

Le protagoniste d’Ésaïe ne veut pas s’y rendre pour une visite, Non! Il veut siéger, s’installer, se couronner lui-même à cet endroit, au plus haut des nuées, peut- être parce que Dieu siège sur les nuées (19.1). Ainsi, en montant au sommet des nuées, cela lui donne l’occasion aussi, d’être à cheval sur les nuées » comme le signale la note de la New English Translation.

Ce projet en plusieurs étapes doit permettre à son concepteur, quand il aura abouti, d’être l’égal du Très- Haut : « Je serai semblable au Très-Haut » (Es 14.14).

À cette lumière, on comprend la force de son expulsion « Mais on t’a fait descendre au séjour des morts, au plus profond du gouffre » (v. 15). En fait, le droit au titre de «Très-Haut» revient seulement à la divinité, en étant membre de la trinité. Il ne peut y avoir d’autre Très-Haut.

L’histoire présentée par Ésaïe est celle d’une méprise et d’une ultime rébellion. Et l’expulsion qu’il mentionne en 14.15 s’accomplira finalement quand la terre elle-même, sur laquelle Satan est chassé selon Ap12.9, est transformée en un chaudron fumant à la fin des temps quand le Christ purifiera l’univers par le feu de l’enfer (Ap 20.14, 15).

 

Un grand imposteur

En décrivant son rôle de premier imposteur, Apocalypse 12 se rapproche bien du livre de Job et met en évidence les études sur le comportement de Satan dans ce livre, un comportement assez mystérieux pour déconcerter des générations de spécialistes de Job, et conduire Marvin H. Pope, par exemple, à le considérer comme un partenaire de Dieu 21.

Néanmoins, rien ne le trahit davantage que sa violence. Elle est explicite en Apocalypse 12 et Job 1 et 2. Sa violence est spécifiquement orientée contre ceux que Dieu considère comme vertueux, qu’il veut préserver et protéger, ceux qui représentent ce à quoi Dieu ressemble et s’opposent à ce que Satan désire perpétuer (Job – voir Job 1 ; 2 ; Josué le grand prêtre – voir Za 3.1-7).

Le fait que Satan soit un mystère dans la science biblique et la théologie chrétienne rappelle l’avertissement de John Baldwin sur « les influences herméneutiques spirituelles.22 »

Baldwin déclare : « Il est difficile, sinon impossible, pour l’esprit commun d’interpréter la Bible correctement. Les puissances spirituelles déchues, Satan et ses anges, peuvent influencer l’exégète. C’est particulièrement vrai quand l’interprète de la Bible nie l’existence de ces puissances surnaturelles comme étant des êtres réels, capables d’influencer la pensée, et en fait tout au plus des symboles du mal. Les tentatives de Satan et des mauvais anges de réorienter les interprétations de la Bible ne peuvent être exclues.23 »

L’avertissement de Baldwin relève l’étonnante réalité que l’élément commun à l’évolution athée classique, à l’évolution théiste qui croit au Christ, et au fondamentalisme chrétien radicalement conservateur, c’est une conception réductrice de l’être personnel et surnaturel de la Bible appelé Satan. Il y a bien longtemps que la Bible le décrit comme un être engagé à tous les niveaux possibles, et par tous les moyens, dans une guerre contre le Dieu des Écritures et les enfants de Dieu. Nombreux sont ceux qui aujourd’hui, dans la science et dans la théologie chrétienne, trouvent une satisfaction intellectuelle et spirituelle dans un déni relatif ou absolu de l’existence et de l’action de Satan.

 

Si Satan n’existe pas, qu’en est-il?

La réduction ou la totale disparition de Satan n’est pas sans conséquence pour la théologie chrétienne ou pour l’expérience humaine de tous les jours.

Car les gens souffrent chaque jour, et désirent ardemment une explication à la souffrance et à l’injustice auxquelles ils sont confrontés. La Bible rend Satan directement responsable de la misère de la vie aujourd’hui et des milliers d’années de mort sur la terre.

Selon la Bible, la mort est venue dans le monde à cause du péché (Rm 5.12), et le péché est du diable (1Jn 3.8). Le diable, le dragon, le serpent ancien font référence à un seul et même être (Ap12.9).

Il est celui qui a introduit le chaos et la rupture de l’ordre parfait de Dieu dans le jardin d’Eden de sorte que tout le désordre de la terre est de son fait. Ignorer ou nier son existence, c’est nier la démence et l’horreur de l’histoire humaine telle qu’elle existe à notre époque.

Les ravages permanents de Satan parmi nous ne sont pas explicables pour la simple raison que c’est sa nature.

Mais une des raisons majeures de son succès doit être son habileté à faire ce qu’il y a de pire et d’en être continuellement exonéré, parce que, ironiquement, de nombreux penseurs attribuent aujourd’hui ce qu’il y a de pire dans son œuvre à la bonté de Dieu.

 

Conclusion

Le livre de Francis Collin, The Language of God, met bien l’accent sur le dilemme que présente la nature de Satan.

Collins parle catégoriquement de l’évolution : « L’évolution, en tant que mécanisme peut et doit être vrai.24 »

Il explique comment il est parvenu à la foi, convaincu de l’universalité de la loi morale.25

il explique pourquoi il ne peut croire à la littéralité historique du récit de la Genèse : « Je n’ai pas pu accepter la Genèse littéralement parce que j’ai accepté le point de vue scientifique du monde avant de parvenir au point de vue spirituel.

J’ai estimé que, une fois parvenu à la conviction que Dieu était réel et que Dieu était la source de toute vérité, alors, par définition même, il ne pouvait pas y avoir de conflit.26 » Collins est parvenu à une réflexion métaphysique — la nature sociale de Dieu, doit être obligatoirement relationnelle, théiste, à l’opposé du déisme d’Einstein27 ; dans sa dimension morale, il doit être «l’incarnation de la bonté ; il se doit de haïr le mal.28 »

Il raisonne sur la venue à l’existence du mal moral et dit: «Si à l’origine des temps, Dieu a choisi d’employer ces forces pour créer les êtres humains, alors le caractère inévitable… d’autres pénibles conséquences était aussi garanti.29 »

 

La théologie chrétienne n’a pas besoin de poursuivre le combat dans une situation aussi confuse. Le témoignage inébranlable de la Bible sur Dieu, sa nature et son caractère d’amour, ne pouvait être mieux révélé qu’il l’a été en Jésus à la croix (1Jean 4.8 ; Jean 3.16).

Et la révélation de Dieu par Jésus enseigne qu’il n’est pas plus engagé à l’égard de la perfection morale qu’envers l’intégrité physique, morale, sociale ou de tout autre genre (3 Jean 2).

Parce qu’ici-bas, sur notre terre, il a œuvré de façon si profonde, sans fin, pour guérir les malades comme pour pardonner les péchés des gens.

Il est mal à propos et inutile qu’on demande à ceux qui étudient sa Parole de croire qu’il prend soin de notre salut tout en sou- tenant et en faisant avancer la vie au travers des horreurs brutales et sans fin de la loi de la jungle.

Finalement, nos efforts pour réconcilier les iniquités de la vie avec le témoignage biblique d’un Dieu d’amour parviendront difficilement à leur but si nous rejetons le témoignage même de la Bible portant sur la source des misères de la vie.

Le Dieu de la Bible qui a parlé autrefois dans la félicité de l’Eden, et plus tard dans la plénitude de la grâce, de la guérison et du par — don en Jésus, a aujourd’hui pour adversaires, non seulement la malveillance de Satan, mais encore les humains qui se voilent les yeux, ou pire, qui en arrivent à attribuer à la bonté de Dieu les méchancetés de Satan.

Peut-être qu’après tout, Satan n’a pas disparu. Peut-être que le moment est venu de cesser de le dissimuler parmi nous.

 

LAEL O. CAESAR, PHD, est professeur au département de religion et de langues bibliques à la Faculté de Théologie de l’Université Andrews, Berrien Springs, Michigan, États-Unis.

Publié sur la revue Ministry en français. Reproduit avec autorisation.  

1. N.T. WRIGHT, Evil and the Justice of God, Downers Grove (IL), InterVarsity Press, 2006, p. 43.
2. Idem, p. 107.
3. Idem, p. 109.
4. Idem, p. 114.
5. Idem, p. 71
6. Idem, p. 72, en parlant du Satan de l’AT: «Nous sommes encore loin du dragon de l’Apocalypse ou même du sinistre personnage soufflant à l’oreille de Jésus sur la montagne de la tentation. »
7. Idem, p. 113.
8. Idem, p. 114.
9. Idem, p. 215.
10. Robert ALDEN, Job, New American Commentary, vol. 11, éd. E. Ray CLENDENEN, Broadman Publishers, 1993, p. 53. Voir aussi Emil G. KRAELING, « A Theodicy and More », inThe Dimensions of Job : A Study and Selected Readings, ed. Nahum H. GLATZER, New-York : Schocken Books, 1969, p. 205-214; p. 8 ; Marvin H. POPE, Job, Anchor Bible, Garden City (NJ) : Doubleday, 1973.
11. Ibid. Voir aussi KREALING et POPE.
12. EHRMAN, p. 3, 4.
13. Clark PINNOCK, « Systematic Theology », in Clark PINNOCK et autres, The Openness of God: A Biblical Challenge to the Traditional Understanding of God, Downers Grove (IL): InterVarsity 1994, p. 101-25; 112, 113.
14. Richard RICE, « Biblical Support for a New Perspective», in Openness of God, 1994, p. 11-58. Greg BOYD a été une remarquable ex- ception dans ces dernières années à cette réduction ou à cette déconsidération de Satan. Voir son God at War: The Bible and Spiritual Conflict, Downers Grove (IL) : InterVarsity, 1997;Satan and the Problem of Evil : Constructing a Trinitarian Warfare Theodicy, Downers Grove (IL) : InterVarsity, 2003. Malheureusement, la remarquable conscience de la réalité de Satan manifestée par Boyd, ne lui a pas évité une autre erreur. L’erreur de Boyd a été de réduire la dimension du Dieu de la Bible en lui déniant sa propre prétention à la prescience de toutes choses (Ps 139.16 ; Mt 10.30 ; Lc 12.7).
15. Les références bibliques sont celles de la Nouvelle Bible Segond.
16. Elaine PAGELS, The Origin of Satan, Vintage Books ed, New-York : Random House, 1996, p. Xviii.
17. Idem, p. 49.
18. « Diabolo », Diccionario de la Biblia, Bar- celona : Herder, 1981, col. 465-467.
19. À ce sujet, voir Merrill F. UNGER, Unger’s Commentary on the Old Testament, vol II : Isaiah to Malachi, Chicago : Moody Press, 1981, p. 1551-53.
21. POPE.
22. John BALDWIN, « Faith, Reason, and the Holy Spirit in Hermeneutics » in Understanding Scripture : An Adventist Approach, George W. REID, ed. General Conference of Seventh-day Adventists : Biblical Research Institute, 2006, p. 15-26; 18.
23. Ibid.
24. Francis COLLINS, The Language of God, New-York : Free Press, 2006, p. 107.
25. Idem, p. 21-30.
26. Dans Karl W. GIBERSON, « Evolution, The Bible, and the Book of Nature : A Conversation With Francis Collins », mis en ligne dans Chris- tianity Today International online, Books and Culture magazine, 7/10/09.
27. COLLINS, p. 29.
28. Idem, p. 30
29. Idem p. 45

Être reconnaissant, même quand tout va terriblement mal

Jour après jour, nous sommes en butte aux problèmes de la vie. Il est tout à fait impossible d’être heureux 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Vous êtes heureux en cet instant même ? Merveilleux ! Mais cela ne garantit pas que vous le serez dans les heures qui suivent… Notre humeur n’est pas constante.

Il y a quelque temps, une recherche a soutenu la théorie établie du bonheur, à savoir que le bonheur des êtres humains, bien que souvent perturbé par les circonstances de la vie, est constant. Cette théorie a été contestée par Richard E. Lucas de l’Université d’État du Michigan et par l’Institut allemand de recherche économique (German Institute for Economic research). Selon leurs recherches, les événements de la vie comptent et ont un impact sur les niveaux de bonheur. Du coup, il nous faut nous adapter*.

Disons-le autrement : le bonheur ne peut être l’objet d’une garantie perpétuelle, d’une part, parce que notre humeur fluctue souvent, et, d’autre part, rappelons-le, à cause des événements de la vie qui nous touchent. De plus, nos désirs et nos besoins varient sans cesse, voire augmentent même avec le temps. Nous voulons une chose, mais l’instant d’après, nous soupirons après une autre… Bref, nous sommes d’éternels insatisfaits.

En plus de soupirer après telle ou telle chose, nous ne tolérons généralement aucun délai : il nous la faut sur-le-champ. Oh, ce chocolat dont nous avons soudain follement envie… Vite, nous nous en procurerons. Cependant, la satisfaction d’un désir peut constituer parfois un réel défi !

Les choses vont de mal en pis lorsqu’un désir ne correspond pas à un besoin réel. Nos désirs sont, en général, hors de notre portée, n’est-ce pas ? Par conséquent, celui qui tente d’obtenir ce qui n’est pas immédiatement accessible avance parfois en terrain miné.

Selon les théories de la motivation, nos désirs et nos besoins déterminent souvent notre caractère ou notre comportement. Par exemple, nous avons tendance à nous enliser dans notre chagrin chaque fois que nous n’obtenons pas ce que nous désirons ou ce dont nous avons besoin. Si nous avons une faible estime de nous-même, les sentiments d’indignité s’accentuent. En revanche, si l’on a une forte estime de soi, on essaie de comprendre ce qui ne va pas et de limiter les dégâts.

Des situations déroutantes provoquent diverses réactions. Pourtant de telles situations ne sont pas forcément mauvaises ; bien que difficiles, elles peuvent, au final, se transformer en expérience personnelle enrichissante. Lorsque nous y sommes confrontés, il faut donc se focaliser principalement sur la façon d’y faire face et ne pas se laisser piéger par l’inquiétude et l’anxiété.

Disons, par exemple, que nous soyons victime d’un vol ou d’un accident de la route. Nous essayons immédiatement d’en trouver la raison. Jovia, mon amie, se demande souvent pourquoi elle a toujours des ennuis. Pour lui permettre de voir la situation sous un autre angle, je lui ai un jour posé cette question : « Si cet incident fâcheux était arrivé à quelqu’un d’autre, cette personne l’aurait-elle mérité ? » Cette nouvelle perspective lui a permis de mieux cerner le problème. Chercher à résoudre la question du mérite n’apporte pas toujours une solution satisfaisante.

Dans notre tentative de comprendre pourquoi nous sommes victimes de certaines situations, il nous arrive de rejeter la responsabilité sur Dieu.

« C’est la volonté de Dieu » devient alors une plateforme sûre. En revanche, ceux qui ne croient pas en Dieu peuvent avoir tendance à blâmer quelque autre facteur – une personne ou une force imaginaire cherchant à s’ingérer dans leur vie. Les explications et les conspirations consument notre temps lorsque que nous cherchons à répondre à la question lancinante « Pourquoi moi ? »… Mieux vaut accepter ce qui se présente sur notre chemin – bon ou mauvais, joyeux ou triste – et poursuivre notre route.

UNE EXPÉRIENCE ENRICHISSANTE

Lors de mon dernier mois de stage dans une entreprise de médias, j’avais un jour perdu ma carte bancaire ainsi que mon code. J’ai immédiatement rapporté l’incident à la banque et fait opposition sur ma carte. Malheureusement, celui qui l’avait trouvée n’avait pas perdu de temps. Entre ma déclaration de perte et la mise en opposition, il avait retiré une coquette somme de mon compte. J’étais dévastée ! Cette perte financière était trop lourde à porter. Pourquoi cela m’était-il arrivé ? Qui devais-je blâmer ? Moi-même, parce que j’avais été négligente ? L’ordre public ? La nature cupide et coupable des êtres humains ? La négligence de la banque (elle aurait dû s’empresser de bloquer l’accès à mon compte !) ?

En fait, il était inutile de rejeter la faute sur les autres. Je suis retournée à la banque. Celle-ci m’a assuré qu’elle rembourserait la totalité de la somme volée, mais dans trois mois seulement.

Entre-temps, que devais-je faire ? C’était mon dernier mois de travail ; je n’avais aucune autre offre d’emploi. Comment allais-je survivre avec le peu d’argent qui me restait ? Mes pensées étaient confuses, je me sentais trahie. Dieu m’avait laissée tomber ! Pourquoi n’était-il pas intervenu ? Habituellement, je suis quelqu’un de reconnaissant même quand je suis bouleversée ; mais ce jour-là, j’étais tellement désabusée, totalement perdue ! N’ayant personne vers qui me tourner, je n’ai pu retenir mes larmes. Finalement, j’ai réussi à survivre, à vivre, et à attendre. Je me suis souvenue de la promesse divine : « Mais ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme les aigles ; ils courent, et ne se lassent point, ils marchent, et ne se fatiguent point. » (Esaïe 40.31, LSG)

Trois mois plus tard, la banque avait crédité mon compte. Pleine de gratitude, j’ai remercié et loué Dieu d’avoir pris soin de moi. Cette expérience m’a donné une nouvelle dimension de ce qu’est la confiance en Dieu et la reconnaissance constante envers lui, en toutes circonstances. La question n’est pas de trouver une explication à ce qui nous arrive, mais plutôt d’adopter la bonne attitude pour tout appréhender au mieux. La réponse se trouve dans la confiance en Dieu et dans une vie de reconnaissance envers lui.

Sandra Janet Birungi enseigne à l’Université chrétienne à Mukono, en Ouganda

* Voir Current Directions in Psychological Science, avril 2007.

Les habitudes de vie peuvent réduire la tension artérielle en deux semaines

En deux semaines seulement, les participants au programme ont réduit de moitié leur risque d’AVC.

Les chercheurs ont démontré qu’un programme visant à aider les gens à modifier des facteurs liés au style de vie, comme l’alimentation et l’exercice, est aussi efficace que les médicaments pour réduire la tension artérielle. Les participants à cette étude ont vu leur tension artérielle chuter de 19 points en moyenne, après avoir participé au programme Newstart Lifestyle du Weimer Institute pendant seulement 14 jours. D’autres études ont montré qu’une réduction de la pression artérielle de cette ampleur peut réduire de moitié le risque de maladie cardiaque ou d’accident vasculaire cérébral.

“En adaptant certains principes de santé liés au mode de vie, la moitié des participants à notre étude ont atteint une tension artérielle normale en deux semaines, tout en évitant les effets secondaires et les coûts associés aux médicaments contre l’hypertension artérielle “, a déclaré M. Alfredo Mejia, chef de l’équipe de recherche et professeur agrégé à l’Université Andrews. “Le programme Newstart Lifestyle fonctionne rapidement, est peu coûteux et utilise une diète appétante qui permet une quantité modérée de sel et de graisses saines provenant de noix, d’olives, d’avocats et de certaines huiles végétales.

Mejia a présenté les résultats de cette étude lors de la réunion annuelle de l’American Society for Nutrition à Boston, Massachusetts, États-Unis, du 9 au 12 juin 2018.

La réduction de la pression artérielle obtenue dans le cadre du programme était équivalente à ce que l’on peut obtenir en utilisant trois demi-doses de médicaments standard pour la tension artérielle. De plus, 93 % des participants ont été en mesure de réduire la dose (24 %) ou d’éliminer leurs médicaments contre l’hypertension artérielle (69 %).

Les personnes qui participent au programme Newstart Lifestyle suivent un régime végétalien, marchent à l’extérieur tous les jours, boivent de grandes quantités d’eau, dorment suffisamment chaque jour et participent à des activités spirituelles facultatives. Le régime végétalien du programme comprend des aliments comme les légumineuses, les grains entiers, les légumes, les fruits, les noix, les graines, les olives, les avocats, le lait de soja, le lait d’amande et les pains de grains entiers.

Pour l’étude, les chercheurs ont évalué les données de 117 personnes souffrant d’hypertension artérielle qui avaient participé au programme Newstart Lifestyle à l’Institut Weimer pendant 14 jours. la fin du programme, la moitié des participants ont atteint une tension artérielle systolique inférieure à la valeur recommandée de 120 mmHg. Le programme s’est avéré efficace pour abaisser la tension artérielle chez divers types de personnes, y compris les hommes et les femmes en bonne santé, les personnes atteintes de diabète ou obèses et les personnes ayant un taux de cholestérol élevé.

Les résultats présentés sont préliminaires, selon les chercheurs. Ils prévoient tester le programme chez un plus grand nombre de personnes sur une plus longue période afin de mieux comprendre ses effets à long terme et sa base biologique. “Nous voulons aussi déterminer si le programme peut être utilisé pour améliorer d’autres problèmes de santé, comme le diabète, les maladies cardiovasculaires et l’obésité.

American Society for Nutrition & Andrews University News

La vie chrétienne est comme un match de foot !

Le football possède incontestablement le statut de sport n°1 dans la majorité des pays !

En 2006, il était pratiqué par plus de 200 millions de joueurs à travers le monde.

Certains continents comme l’Afrique, l’Amérique du Sud et l’Europe,

sont même presque entièrement dominés par cette discipline.

La simplicité du jeu et le peu de moyens nécessaires à sa pratique

expliquent en partie son succès.

Dès lors, quel rapport pourrait-il y avoir entre

ce sport adulé par un grand nombre et nous,

chrétiens ayant accepté de suivre Jésus ?

Pas grand chose, nous direz-vous… Eh bien, détrompez-vous !

Et si la vie chrétienne n’était finalement qu’un grand match de foot ?

 

Notre conversion signe le début du match. Notre équipe, c’est l’Eglise. Des milliers de chrétiens à travers le monde sont nos coéquipiers. Notre adversaire ? Le diable et ses démons. Un coup de sifflet et c’est parti ! Vivre notre foi semble aussi facile que de se passer un ballon, mais au fur et à mesure des aller-retours sur le terrain, on s’essouffle et on se décourage.

Certains adversaires cherchent à nous déstabiliser tout au long du parcours. Parfois nous chutons, il y a même des échecs. Mais 7 fois le juste tombe, et il finit toujours par se relever. Nous avons le plus grand supporter qui soit (Dieu), le meilleur des sponsors (le Saint-Esprit) et un attaquant de choc : Jésus ! Dieu nous donne aussi des coéquipiers d’exception qui nous aident dans la course. Des millions de chrétiens dans le monde font partie de notre équipe. Le match est parfois difficile, mais grâce à toutes ces aides, nous arrivons à dribbler nos adversaires. Passes, crochets, sombreros, nous courrons droit vers le but !

Oui, la vie chrétienne peut être comparée à un match de foot ! Le diable n’est pas le plus facile des adversaires et il lui arrive parfois de marquer des buts. Est-ce pour autant qu’il remporte la victoire ? Loin de là, car le match n’est pas encore terminé ! Allons-nous gagner ? Dieu nous le révélera en son temps mais avec Jésus à nos côtés, nous sommes assurés d’avoir la victoire !

« Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu’un seul remporte le prix? Courez de manière à le remporter. » (1 Corinthiens 9:24)

COMMENT ÊTRE MAMAN ET HEUREUSE ?

Beaucoup d’encre a coulé sur le thème de la maternité, que dire de plus encore aujourd’hui ? Bon nombre de questions de futures mères trouvent leur réponse dans les manuels, les guides, les modes d’emploi, les vidéos sur le web, ou auprès des médecins et des proches. Mais que dit la Bible sur le privilège d’être mère ? Que nous enseigne-t-elle sur la joie de porter et de donner la vie ?

« La femme, lorsqu’elle enfante, éprouve de la tristesse, parce que son heure est venue; mais, lorsqu’elle a donné le jour à l’enfant, elle ne se souvient plus de la souffrance, à cause de la joie qu’elle a de ce qu’un homme est né dans le monde. » Jean 16 verset 21

Il n’y a qu’une mère pour comprendre ce qu’est ce sentiment, ce mystère de l’enfantement, de pouvoir donner la vie à un être humain, quoiqu’elle-même soit finalement incapable de saisir toute la portée de cet événement, avant et encore après l’arrivée de l’enfant. Il est bien connu qu’à l’approche du moment tant attendu de l’accouchement, l’inquiétude, le stress, ou l’angoisse prend la place, voire toute la place. Surtout lorsqu’elle attend son premier enfant, la femme traverse un océan de sentiments, de sensations, d’émotions, parfois mitigés entre l’anxiété et l’impatience. L’impatience parce que durant neuf mois et en particulier les derniers, elle a cessé de vivre seule pour elle-même. Elle est devenue deux, elle a dû s’accommoder d’un second être à part entière faisant pleinement partie d’elle, chose tout à fait troublante. Cela ne semble pas naturel au début. Et puis à la longue, elle s’habitue, elle dort, mange, bouge et vit pour deux. Elle ne fait plus rien sans penser à cet être qui vit en elle puisqu’elle respire pour lui. Mais elle ne peut le voir ni le toucher, cela peut sembler frustrant. Alors vite ! À quand enfin le son de sa petite voix percera-t-il le silence, à quand le toucher de ses doigts minuscules, à quand son regard plongé dans celui de sa mère, à quand sa chaleur endormie sur le sein maternel ?

Cette étroite et intime promiscuité durant ces longs mois apprend à la future mère le mystère de la patience et de l’abnégation. Ce sont là les deux grandes leçons qu’elle aura à apprendre avec amour durant toute une vie. L’oubli de soi pour la vie de l’autre est sans doute la plus grande leçon de choses que l’on découvre à travers la maternité, avant la naissance, après la naissance, tout au long de la vie de l’enfant et jusqu’à sa mort. C’est la grande leçon que Dieu enseigne aux mères, et c’est finalement le témoignage de Jésus qui a donné sa vie entière sans condition, sans retenue, pour que nous ayons la vie et que nous l’ayons en abondance. Le privilège d’être mère nous enseigne les leçons que nous pourrions difficilement apprendre autrement qu’à travers la maternité. C’est comme une sorte de grâce que Dieu accorde à la femme, le meilleur moyen de contribuer à la formation du caractère en vue de la vie éternelle qui l’attend, elle et l’enfant qui lui a été confié.

“Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite ? N’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle l’oublierait, Moi je ne t’oublierai point » Esaïe 49 verset 15

Dieu affirme ici qu’une mère n’oublie pas son enfant, qu’elle a soin de lui. Mais contrairement aux pauvres mères imparfaites que nous sommes si souvent, Lui n’abandonne jamais ses enfants, Il n’en néglige aucun. Ce qui est merveilleux c’est qu’il nous rend capables d’être comme Lui. Nous trouvons cette réalité dans le livre des Proverbes au chapitre 31 : « Paroles du roi Lemuel. Sentences par lesquelles sa mère l’instruisit. Que te dirai-je, mon fils ? Que te dirai-je, fils de mes entrailles ? Que te dirai-je, mon fils, objet de mes vœux ? (…)

Qui peut trouver une femme vertueuse ? Elle a bien plus de valeur que les perles.

Le cœur de son mari a confiance en elle, et les produits ne lui feront pas défaut. Elle lui fait du bien, et non du mal, Tous les jours de sa vie. Elle se procure de la laine et du lin, et travaille d’une main joyeuse. Elle est comme un navire marchand, elle amène son pain de loin. Elle se lève lorsqu’il est encore nuit, et elle donne la nourriture à sa maison et la tâche à ses servantes. Elle pense à un champ, et elle l’acquiert; Du fruit de son travail elle plante une vigne.

Elle ceint de force ses reins, et elle affermit ses bras. Elle sent que ce qu’elle gagne est bon; Sa lampe ne s’éteint point pendant la nuit. Elle met la main à la quenouille, et ses doigts tiennent le fuseau. Elle tend la main au malheureux, elle tend la main à l’indigent. Elle ne craint pas la neige pour sa maison, car toute sa maison est vêtue de cramoisi. Elle se fait des couvertures, elle a des vêtements de fin lin et de pourpre. Son mari est considéré aux portes, lorsqu’il siège avec les anciens du pays. Elle fait des chemises, et les vend, et elle livre des ceintures au marchand. Elle est revêtue de force et de gloire, et elle se rit de l’avenir. Elle ouvre la bouche avec sagesse, et des instructions aimables sont sur sa langue. Elle veille sur ce qui se passe dans sa maison, et elle ne mange pas le pain de paresse. Ses fils se lèvent, et la disent heureuse; Son mari se lève, et lui donne des louanges : Plusieurs filles ont une conduite vertueuse; Mais toi, tu les surpasses toutes. La grâce est trompeuse, et la beauté est vaine; La femme qui craint l’Eternel est celle qui sera louée. Récompensez-la du fruit de son travail, et qu’aux portes ses œuvres la louent. »

 

Les deux ingrédients pour le bonheur d’être maman.

C’est ici le portrait détaillé d’une femme épouse et mère selon le cœur de Dieu. C’est une mère heureuse dont le rôle est primordial au sein du foyer et que nous pouvons prendre comme modèle. Les deux ingrédients fondamentaux que nous relevons au début et à la fin de ce passage nous donnent la clé de ce bonheur. Le premier ingrédient est d’une part la pleine confiance que cette femme reçoit de son mari, d’autre part le fait qu’elle veille au bien-être de ce dernier au quotidien. Le second ingrédient est qu’elle a la crainte de Dieu.

Elle est heureuse parce qu’elle aime Dieu et travaille au bonheur des siens, mais aussi des autres, en particulier des personnes dans le besoin. Elle est une mère au sens large, elle aime d’un amour maternel ceux qui ont besoin d’elle. Elle est utile dans cette vie et plus elle travaille ainsi plus elle gagne à être une personne vertueuse, si bien que le bonheur des siens et des autres font le sien, puis son propre bonheur rejailli encore sur les autres. Voilà une spirale de joie, de bonheur, d’épanouissement et d’amour que toute mère est appelée à vivre grâce à Dieu et malgré les vicissitudes de la vie.

Marie, mère de Jésus, aima son fils jusqu’à son dernier souffle et il prit soin d’elle étant encore attaché sur la croix: Jésus, voyant sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils. Puis il dit au disciple : Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui. » Jean 19 verset 27.

Le roi David écrivit au Psaumes 131 verset 2 : « j’ai l’âme calme et tranquille, comme un enfant sevré qui est auprès de sa mère ; j’ai l’âme comme un enfant sevré. »

« L’influence de la mère s’étendra jusque dans l’éternité — Le milieu où vit la mère peut être humble, mais son influence, jointe à celle du père, demeure jusque dans l’éternité. La puissance qu’elle exerce dans le bien est, après Dieu, la plus forte qui soit sur cette terre. » [(1)] Good Health, mars 1880. – {FC 231.1} Ellen G.White.

Cette dernière citation vient encourager les femmes qui n’ont pas encore goûté à la joie de la maternité, les mères qui n’ont pas encore compris le privilège de donner la vie, de la protéger et de l’aimer. Puissions-nous chères mamans et futures mamans, nous reposer entièrement sous les ailes de notre Seigneur Dieu, de notre Jésus bien aimé car tel un poussin « Il te couvrira de ses plumes, et tu trouveras un refuge sous ses ailes ; » Psaumes 91 verset 4. C’est ainsi qu’Il fera pour nous, à nous aussi de faire de même pour nos enfants.

Amélie Trébeau pour Adventiste Magazine

Comment gérer un conflit et quelle attitude avoir lors d’une dispute ?

La Bible apporte des réponses à bon nombre de questions ou situations auxquelles nous faisons face quotidiennement. Etant chrétiens, nous devons nous garder des disputes et différents conflits en tout genre. Néanmoins, ces derniers sont inévitables. Se pose alors la question de l’attitude à avoir lorsque nous sommes affectés, déçus et en colère. Il est important d’apprendre à gérer les conflits de façon saine et biblique, afin de ne pas pécher contre le Seigneur. Voici les différents conseils que la Parole de Dieu nous apporte :

1) Gérer le conflit uniquement avec la personne concernée et non avec des tiers qui ne sont pas impliqués

« Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère » (Matthieu 18:15).

2) Ne pas prononcer de paroles violentes ou de grossièretés

« Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole, qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui l’entendent ». (Éphésiens 4:29)

3) Ne pas chercher à rendre le mal par le mal ou à se venger

« Vous avez appris qu’il a été dit : oeil pour oeil, et dent pour dent. Mais moi je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui aussi l’autre. » (Matthieu 5:38-42)

4) Essayer de se mettre à la place de l’autre, sans toutefois, justifier les actes ou faits commis.

« Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres ». (Philippiens 2:4)

5) Ne pas en parler à tout le monde

« Veillez à ce que nul ne se prive de la grâce de Dieu; à ce qu’aucune racine d’amertume, poussant des rejetons, ne produise du trouble, et que plusieurs n’en soient infectés; » (Hébreux 12:15)

6) Accorder son pardon à la personne qui nous a offensé et ne pas hésiter à faire le premier pas, même si l’on ne se sent pas coupable

« Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses ». (Matthieu 6:14-15)

7) Laisser l’amour l’emporter sur la haine et mettre fin au conflit

« Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres ». (Jean 13:34)

 

La Bible nous recommande d’être en paix avec tout le monde, tant que cela dépend de nous (Romains 12:18).

Tâchons donc de fuir les situations conflictuelles et de ne pas en être à l’origine.

Notre foi est connue pour propager des valeurs telles que la fraternité, la paix, la générosité, et surtout l’amour. Représentons-les et manifestons-les comme il se doit !

10 Conséquences néfastes de la pornographie sur le cerveau, le mariage et la vie intime

Nous allons aborder aujourd’hui le thème de la pornographie.

Un huitième des recherches sur internet est directement lié à la pornographie et du contenu pornographique a été recherché plus de 2 612 000 000 sur internet depuis 2015. Une vraie épidémie !

Il est de plus en plus facile d’accéder aux films pornographiques. Aujourd’hui, 9 garçons sur 10 sont exposés à la pornographie avant l’âge de 18 ans.

Beaucoup d’enfants de 10 ans ont déjà vu au moins une fois un film pornographique. Dans la culture occidentale, la pornographie est traitée comme si elle est inoffensive, et tout le monde y accède assez facilement sur internet. Mais ses effets sont dévastateurs. La pornographie ravage de nombreux mariages.

Beaucoup de femmes se sentent perdues dans leur mariage et essayent sans y parvenir de trouver des solutions car leurs maris ne veulent jamais de rapports intimes ou ne sont jamais satisfaits au lit. Leurs maris les trouvent ennuyeuses ou pas attirantes. Leurs maris leur demandent de faire des choses qui leur font honte, ou leur demandent des positions de plus en plus bizarres et compliquées. Et la racine de beaucoup de ces problèmes est très souvent la pornographie. Le fait est que ces images agissent au niveau du cerveau et laissent des séquelles.

Je précise que certaines femmes sont aussi addicts à la pornographie, aussi! Alors que quelques uns des points suivants concernent juste les hommes, beaucoup d’entre eux s’appliquent aux deux sexes.

1) Ceux qui consomment fréquemment des images pornographiques finissent par ne plus être stimulés uniquement par leur conjoint. Ces images stimulent les centres d’excitation qui se trouvent dans le cerveau. Et quand la consommation s’accompagne d’un orgasme (libération de la tension via la masturbation), une réaction chimique se produit et des hormones sont libérées. Par ce moyen, le cerveau commence à associer l’excitation avec une image, une idée ou une vidéo, plutôt qu’une personne.

Pour ceux qui ne regardent pas de la pornographie et se sont gardés jusqu’au mariage, ces hormones sont libérées pour la première fois quand ils vont avec leur conjoint et ce qui permet de créer des liens intenses aussi bien au niveau émotionnel que physique.  Mais ceux qui passent beaucoup de temps à regarder du porno habituent leur cerveau à associer stimulation et extase à des images ou vidéos. Et certains arrivent au point de devoir absolument regarder des images ou vidéos pour pouvoir passer à  l’acte avec leur conjoint ! C’est terrible !

2) La pornographie détruit la libido. Ceux qui ont consommé ou consomment actuellement de la pornographie ont souvent beaucoup de problèmes avec leur libido. Ils sont difficilement stimulés par leur conjoint. Aujourd’hui, beaucoup de nos ados grandissent avec un accès tellement facile aux images pornographiques sur leurs téléphones, leurs tablettes, etc. (C’est particulièrement marqué chez les garçons). Une des conséquences, c’est que beaucoup de jeunes mariés ont difficultés à cause des séquelles de cette consommation dans l’adolescence.

3) La pornographie rend sexuellement paresseux. Dans la pornographie, il n’y a pas de préliminaires. Tout le monde est toujours stimulé. Et pour la personne qui regarde, il n’y a pas besoin de faire un effort en particulier pour être stimulé, c’est automatique. La pornographie rend l’excitation gratuite. Les hommes qui s’habituent à cela ont du mal à juste prendre du temps avec leur femmes… Et quand elle n’est pas stimulée rapidement, ils pensent généralement que c’est de sa faute ou ils la croient frigide. Celui qui consomme beaucoup de pornographie approche les rapports intimes avec sa femme comme un moment pour se faire plaisir à lui-même, et plus vraiment comme un moyen de satisfaire les besoins de sa femme ou d’expérimenter quelque chose de super ensemble.

4) La consommation fréquente de pornographie affecte l’intimité. Les centres de stimulation et de plaisir dans notre cerveau sont censés associer rapports intimes avec plaisir physique et un vrai sens de l’intimité. Mais dans la pornographie, il n’y a pas d’intimité et de partage. Il y a juste du plaisir. Les consommateurs de pornographie ont souvent du mal à être intime avec leur conjoint pendant le rapport.

Dieu a fait le rapport intime pour réellement unir le mari et sa femme. D’ailleurs, chaque fois que les conjoints atteignent l’extase, une hormone de liaison, l’ocytocine est relâchée et permet de créer des liens forts entre ces deux personnes.

5) Les consommateurs réguliers de pornographie trouvent les rapports intimes réguliers sont ennuyeux. Les alcooliques boivent beaucoup d’alcool pour l’effet d’euphorie que cela leur donne. Mais leur corps commence à le tolérer et ils sont obligés de boire des doses de plus en plus fortes pour obtenir cet effet. C’est pareil avec la pornographie. Pour que ces images/vidéos aient de l’effet sur eux, les consommateurs réguliers sont obligés de regarder des vidéos de plus en plus bizarres, violentes… et la plupart des vidéos qui existent maintenant sont très violentes, absolument moches, extrêmement dégradantes. Aujourd’hui, on estime que 88% des scènes de films pornographiques contiennent des scènes d’agression physique, 49% des scènes d’agression verbale.

La conséquence de cela, c’est que ces personnes ont une vision déformée de ce que l’intimité sexuelle est vraiment. Et souvent, ils demandent des choses de choses plus en plus bizarres à leur conjoint.

6) Les consommateurs réguliers de porno ont souvent du mal à être tendres lorsqu’ils ont des rapports intimes avec leur conjoint. Les moments qu’ils ont avec leur conjoint tendent à être impersonnels, distants, rapides et quelques fois forcés, sans préliminaire et réel désir de stimuler leur conjoint ; avec peu de tendresse ou d’affection.

7) Une autre conséquence néfaste de la pornographie, c’est qu’elle habitue les consommateurs à avoir une satisfaction immédiate et du coup, ils ont du mal tenir sur la durée pendant le rapport intime. Parce qu’ils tendent à se masturber en même temps, ils parviennent souvent très rapidement à l’orgasme et du coup avec le temps certains finissent par souffrir d’éjaculation précoce. A l’autre extrême, d’autres consommateurs souffrent de problèmes d’érectionayant du mal à rester « ferme » suffisamment longtemps parce qu’ils ne sont pas assez stimulés. Eux par contre ont du mal, beaucoup de mal à parvenir à l’orgasme.

8) La pornographie donne une vision biaisée de ce qui est physiquement attirant et les hommes qui regardent régulièrement ces images/vidéos ont tendance à trouver certaines physionomies plus attractives que d’autres. Ce qui bien souvent les empêche d’apprécier leur propre femme.

Tout cela concourt souvent à leur faire penser que les rapports intimes avec leur femme, c’est trop de travail. Ils sont difficilement stimulés, ne trouvent pas leurs femmes attirantes, se sentent obligés de faire des efforts là où ils se sont habitués à une gratification immédiate. C’est une des raisons pour lesquelles ceux qui arrêtent de regarder des images pornographiques vivent dans la masturbation. Ils trouvent plus facile de se soulager tous seuls sous la douche plutôt que de devoir faire des efforts pour connecter avec leur conjoint.

9) La pornographie rend égoïste, car cela fait rentrer celui qui en consomme dans une sorte de spirale dans laquelle il ignore les besoins de son conjoint et se focalise sur le fait d’avoir du plaisir instantanément car la pornographie lui renvoie constamment ce message : tu mérites d’avoir du plaisir quand tu veux et tu ne devrais avoir à faire des efforts pour l’obtenir. Tes désirs sont plus importants que tout autre chose.

10) La pornographie est une porte ouverte aux possessions démoniaques. Cela ouvre des portes à des esprits de séduction, d’impureté. C’est terrible ! 

La pornographie déshumanise les gens.

La bonne nouvelle, c’est qu’on peut en guérir ! Si vous avez à faire face à ces choses personnellement ou parce que cela concerne votre conjoint, sachez que tout n’est pas perdu et que Christ peut vous restaurer.

Que dit la Bible sur la cigarette et les autres drogues ?

La cigarette concerne aujourd’hui plus de 1 milliard de personnes (données OMS).

Les chiffres concernant les autres types de drogues sont également très inquiétants. Bien plus qu’un problème de santé, les drogues posent problème d’un point de vue spirituel.

Ainsi, comment réussir à ne pas tomber sous leur emprise ou à s’en détacher ?

Cigarettes et drogues: une nocivité qui n’est plus à prouver

On appelle « drogue » toute substance qui modifie la perceptions, le comportement et les pensées. Les dangers liés à leur usage varient selon les substances, les individus, les façons de consommer, les quantités… Il existe des drogues autorisées mais réglementées comme l’alcool et le tabac ou encore certains médicaments, mais aussi des drogues interdites dont la loi proscrit l’usage et la vente, comme le cannabis, l’héroïne ou la cocaïne. Consommer ce type de substances dites psycho-actives (qui agissent sur le cerveau), c’est s’exposer à de grands risques pour sa santé et à de nombreux désavantages:

  • risque cardio-vasculaire, de cancer, et d’autres maladies
  • diminution de la forme physique
  • risque d’accidents
  • risque de désocialisation
  • coût de cette consommation, au profit de dealers pour les substances interdites
  • dépendance psychique et physique transformant la personne en « esclave » de la substance

(Source: Drogues info-service)

Qu’en dit la Bible ?

Bien que la Parole de Dieu ne parle pas directement de la cigarette, elle énonce plusieurs principes nous permettant de savoir si cette pratique est bien vue aux yeux de Dieu. Nous savons tout d’abord que notre corps est le temple du Saint-Esprit. Nous devons donc en prendre soin. Il est important de fuir tout ce qui constitue un danger pour notre santé. Or la consommation de drogues, aussi diverses soient-elles, détériore notre corps qui est un cadeau du Seigneur. Par ailleurs, en plus de réalités physiques visibles, l’usage de drogues relève d’une réalité spirituelle bien plus dangereuse. En effet, la Bible déclare que Christ nous a rendus libres par son sacrifice (Galates 5:1). Or, les drogues rendent leurs consommateurs esclaves. C’est un joug sous lequel les addicts se placent volontairement. Quelqu’un qui a accepté Christ ne peut concevoir qu’un autre maître (ici les drogues) règne sur sa vie. Enfin, l’apôtre Pierre nous recommande la sobriété dans 1 Pierre 5:8. Sans doute veut-il ici pointer du doigt l’alcool. Mais peut-on dire qu’une personne sous l’emprise de drogues est sobre ?

 

Les raisons pour lesquelles nous ne devrions pas fumer

  • fumer nuit à notre santé
  • fumer nuit à la santé des autres
  • fumer renvoie une très mauvaise image
  • fumer déteriore le temple du Saint-Esprit que nous sommes
  • fumer nous rend esclave et dépendant
  • fumer nous fait gaspiller de l’argent
  • fumer ne glorifie pas Dieu

Comment arrêter de fumer ?

1)Demander pardon à Dieu et décider d’abandonner cette dépendance.
2)Demander la délivrance et l’aide du Seigneur.
3)Se faire violence et se fixer des objectifs.
4)Fuir les lieux ou fréquentations qui poussent à la consommation de drogues.
5)Ne pas rester oisif et trouver des activités.
6)Dès que l’envie vous prend, ne pas rester seul. Rejoindre sa famille ou appeler un ami.

Si vous souhaitez arrêter de fumer, il vous faut tout d’abord reconnaître ce péché devant Dieu et Lui demander de vous aider à vous débarrasser de cette mauvaise habitude. Chacun est différent et témoignera d’une facilité plus ou moins grande à arrêter de fumer. Certains fumeurs réussissent immédiatement, d’autres petit-à-petit et d’autres encore mettent des années.

Arrêter de fumer nécessite une grande détermination et beaucoup de motivation de votre part ! Vous devez mettre votre foi en Dieu et vous faire violence afin de venir à bout des drogues. En plus d’une aide spirituelle, n’hésitez pas à vous tourner vers des aides matérielles comme les produits pharmaceutiques (les patchs, timbres, gommes à mâcher, comprimés, pastilles et autres).

Consulter un médecin ou professionnel de santé est une bonne chose car ce spécialiste vous fournira des conseils adaptés à votre consommation. Dans l’idéal, prenez rendez-vous avec un toxicologue qui vous aidera à déterminer la meilleure stratégie pour arrêter de fumer !

 

 

5 sujets de prière pour votre mari (ou futur mari)

Que vous soyez célibataire, en fréquentation ou mariée, il est important de prier pour celui qui partagera votre vie, afin que le Seigneur l’équipe pour tenir au mieux son rôle d’époux. Voici 5 sujets de prière (non exhaustifs) pour votre conjoint ou futur conjoint.

1) Priez pour qu’il prenne Christ en exemple

« Maris, que chacun aime sa femme, comme Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui-même pour elle »(Ephésiens 5 :25).

Ce verset signifie trois choses. Premièrement, un mari doit pouvoir tout sacrifier pour sa femme. Deuxièmement, le bien-être de sa femme doit être pour lui une priorité. Troisièmement, un mari doit prendre soin de sa femme autant qu’il prendrait soin de son propre corps. Pour arriver à mettre en pratique ce verset, quoi de mieux que de se tourner vers Celui qui a été l’exemple même de l’amour et de la dévotion, à savoir Jésus-Christ. Par nature, tout être humain pensera d’abord à ses propres intérêts avant de penser à ceux des autres. Ainsi, pour que votre futur mari puisse dépasser cette nature et arriver à un tel amour sacrificiel, priez que le Seigneur lui révèle l’importance du rôle qu’il occupera et surtout, que cet homme entretienne sa vie spirituelle.

2) Priez pour qu’il développe son intimité avec Dieu

Pour être un véritable chef de foyer, un mari doit passer du temps dans la prière et dans la présence de Dieu. Priez que votre conjoint ou futur mari ait une véritable intimité avec le Seigneur, afin qu’il agisse avec sagesse dans toutes les décisions qu’il prendra. En effet, chacun de ses choix ne concernera plus uniquement lui, mais toute votre famille. Pour savoir quelle est la direction à emprunter et le chemin que Dieu veut que vous preniez, votre mari doit être un homme de prière, soumis à Sa volonté. Toute femme chrétienne doit prier pour avoir un homme spirituel.

3) Priez pour son ministère

Si votre conjoint est appelé au ministère, priez que le Seigneur l’aide à accomplir ce que Dieu attend de lui. De cette façon, votre futur mari se laissera guider par le Saint-Esprit, et tout ce qu’il fera et entreprendra sera pour la gloire d’un seul nom: Jésus. Priez afin que le Seigneur le fortifie. Être un serviteur de Dieu signifie être une cible prioritaire pour l’ennemi. Celui-ci sera prêt à tout pour le déstabiliser et l’empêcher d’exercer dans le domaine auquel Dieu l’appelle. Vous devez vous tenir dans la prière afin que votre époux résiste au diable et ne tombe jamais dans le compromis. Remettez entre les mains de Dieu toutes les âmes et toutes les vies qu’il sera amené à impacter. Enfin, n’oubliez pas de faire preuve de gratitude et de remercier le Seigneur pour cet appel dans la vie de l’homme que vous aimez !

4) Priez pour que votre futur mari soit un bon chef de famille mais surtout un soutien

Priez pour que votre futur mari soit un soutien pour vous en toutes circonstances. Que le Seigneur lui révèle la meilleure façon de vous encourager et d’édifier votre famille. Votre époux doit être un homme qui vous amène toujours à Christ, qui vous tire vers le haut et qui vous donne des conseils en accord avec la Parole. Dieu lui a confié une mission non des moindres: être le sacrificateur de son foyer et le chef de sa famille. Priez ainsi que le Seigneur l’aide à agir non pas comme un tyran, mais comme une bonne autorité conduite par l’Esprit-Saint !

 

5) Priez pour que votre futur mari soit semblable à Boaz

Si vous ne connaissez pas Boaz, nous vous invitons à lire le livre de Ruth. Boaz est souvent décrit comme étant l’homme idéal grâce à ses nombreuses qualités: il pense aux autres avant de penser à lui, il est sensible aux besoins des autres… C’est un homme plein de bonté, droit et qui tient sa parole. Vous pouvez ainsi prier que Dieu façonne votre mari à l’image de l’époux de Ruth. Priez que son caractère et ses qualités correspondent à ce que vous recherchez chez un homme et qu’il sache vous satisfaire dans la mesure du possible, car Dieu reste le seul à pouvoir vous combler pleinement !

En tant que femmes ou futures épouses, nous avons un rôle très important à jouer dans la vie de nos maris, et nos prières peuvent se révéler très efficaces dans leur vie spirituelle. Ainsi, prions quotidiennement pour eux afin que Dieu face d’eux des hommes à l’image de son Fils Jésus !

28 actions du Saint-Esprit dans la vie des chrétiens !

 

Nous connaissons le Père, le Fils, mais qu’en est-il de l’entité du Saint-Esprit ?

A quoi sert-il et comment se manifeste-Il ?

Découvrons ensemble 33 actions que fait l’Esprit de Dieu dans nos vies.

1) Il nous aide

« De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables; » (Romains 8:26)

2) Il nous guide

« Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. » (Jean 16:13)

3) Il nous enseigne

« Mais le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. » (Jean 14:26)

4) Il nous parle

« Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises: A celui qui vaincra je donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu. » (Apocalypse 2:7)

5) Il nous révèle des choses spirituelles

« Dieu nous les a révélées par l’Esprit. Car l’Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu. » (1 Corinthiens 2:10)

6) Il nous donne des instructions claires et précises

« L’Esprit dit à Philippe: Avance, et approche-toi de ce char. » (Actes 8:29)

7) Il témoigne de Jésus

« Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi; » (Jean 15:26)

8) Il nous réconforte

« L’Eglise était en paix dans toute la Judée, la Galilée et la Samarie, s’édifiant et marchant dans la crainte du Seigneur, et elle s’accroissait par l’assistance du Saint-Esprit. » (Actes 9:31)

9) Il nous appelle

« Pendant qu’ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu’ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit: Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’oeuvre à laquelle je les ai appelés. » (Actes 13:2)

10) Il nous remplit

« Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla; ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance. » (Actes 4:31)

11) Il nous fortifie

« afin qu’il vous donne, selon la richesse de sa gloire, d’être puissamment fortifiés par son Esprit dans l’homme intérieur, » (Ephésiens 3:16)

12) Il prie pour nous

« Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables; et celui qui sonde les coeurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints. » (Romains 8:26-27)

13) Il prophétise au travers de nous

« c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. » (2 Pierre 1:21)

14) Il nous aide à déceler la vérité

« Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience m’en rend témoignage par le Saint-Esprit » (Romains 9:1)

15) Il nous rend joyeux

« Et vous-mêmes, vous avez été mes imitateurs et ceux du Seigneur, en recevant la parole au milieu de beaucoup de tribulations, avec la joie du Saint Esprit, » (1 Thessaloniciens 1:6)

16) Il nous rend libre

Or, le Seigneur c’est l’Esprit; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. (2 Corinthiens 3:17)

17) Il appelle le retour de Jésus

« Et l’Esprit et l’épouse disent: Viens. » (Apocalypse 22:17)

18) Il nous transforme

« Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit. » (2 Corinthiens 3:18)

19) Il vit en nous

« Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ? » (1 Corinthiens 3:16)

20) Il nous renouvelle

« il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit, » (Tite 3:5)

21) Il produit des fruits en nous

« Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance; » (Galates 5:22-23)

22) Il nous donne des dons

Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut. (1 Corinthiens 12:11)

23) Il nous convainc

« Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement: » (Jean 16:8)

24) Il nous sanctifie

« Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l’Esprit et par la foi en la vérité. » (2 Thessaloniciens 2:13)

25) Il nous recouvre de puissance

« Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. » (Actes 1:8)

26) Il nous unit

« vous efforçant de conserver l’unité de l’esprit par le lien de la paix. » (Ephésiens 4:3)

27) Il chasse les démons

« Mais, si c’est par l’Esprit de Dieu que je chasse les démons, le royaume de Dieu est donc venu vers vous. » (Matthieu 12:28)

28) Il nous rend patient

« Pour nous, c’est de la foi que nous attendons, par l’Esprit, l’espérance de la justice. » (Galates 5:5)