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Avr 17

Les sept leçons de l’histoire de Job

  Personne n’est en mesure

de choisir ses épreuves,

mais nous pouvons choisir

la manière de réagir face à elles.

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Outre l’exemple de Jésus-Christ, la plupart des prophètes de Dieu ont souffert à cause de leur foi sans faille. Le patriarche Job est spécialement cité comme un excellent exemple de foi solide dans la manière dont il surmonte de sévères épreuves.

Le livre de Job est l’histoire d’un être humain normal qui est assailli par le malheur et les souffrances.

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Il y a dans le pays d’Uts un homme appelé Job.

C’est un homme intègre et droit, il craint Dieu et se détourne du mal. Il est père de sept fils et trois filles. Il possède sept mille brebis, trois mille chameaux, cinq cents paires de bœufs, cinq cents ânesses et un très grand nombre de serviteurs. Cet homme est le plus considérable de tous les fils de l’Orient.

Ses fils sont les uns chez les autres et donnent tour à tour un festin, et ils invitent leurs trois sœurs à manger et à boire avec eux. Et quand les jours de festin sont passés, Job appelle et sanctifie se fils, puis il se lève de bon matin et offre pour chacun d’eux un holocauste car il se dit : « Peut-être mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur cœur. »

C’est ainsi que Job a l’habitude d’agir.

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Lorsque nous sommes frappés par une tragédie personnelle, ou persécutés à cause de notre obéissance, nous pouvons être certains que Dieu en est au courant.

Il est d’une importance vitale de garder cela à l’esprit pour contrecarrer le sentiment de solitude et d’isolement qui, souvent, nous assaille en de telles circonstances.

Bien que Job n’ait pas la moindre idée des raisons pour lesquelles tous ces malheurs s’abattent sur lui, il sait que Dieu en a conscience.

C’est la première leçon que nous pouvons tirer du livre de Job : Dieu sait toute chose.

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Or, les habitants du ciel viennent, un jour, en présence du Seigneur, et Satan, l’accusateur, vient aussi au milieu d’eux. Dieu permet à Satan d’affliger Job, mais il fixe les limites au-delà desquelles il ne peut aller.

Lorsque nous nous trouvons nous-mêmes au milieu d’une grande adversité, nous devons toujours garder à l’esprit qu’il pourrait y avoir eu une discussion similaire « en coulisse » à notre sujet. Dieu a établi les limites de nos épreuves, il nous manque juste de savoir quelles sont ces limites.

C’est la deuxième leçon à tirer du livre de Job : Dieu fixe les limites de nos épreuves.

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Dans tous ces malheurs, Job ne commet aucune faute. Il ne fait aucun reproche à Dieu.

Puis Satan frappe Job d’un ulcère malin, depuis la plante du pied jusqu’au sommet de la tête. Job s’assied au milieu des ordures et prend un tesson pour se gratter.

Dans ce nouveau malheur, Job ne dit aucune parole qui offense Dieu.

Job est tellement persuadé de son innocence et de l’injustice de ses afflictions qu’il est incapable de voir au-delà. Il essaie de se défendre lui-même des fausses conclusions exprimées par ses amis. Ce faisant, il est incapable de voir les aspects de sa vie qui ont besoin de croissance.

C’est la troisième leçon à tirer du livre de Job : Nous devons chercher la croissance et non la justification.

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Trois amis de Job, Eliphaz de Théman, Bildad de Schuach et Tsophar de Naama, apprennent tous les malheurs qui son tombés sur lui. Ils se mettent d’accord et partent de chez eux pour aller le plaindre et le consoler.

Ayant de loin porté les regards sur lui, ils ne le reconnaissent pas. Alors, ils se mettent à pleurer à grands cris.

Ils déchirent leurs manteaux et jettent de la poussière en l’air au-dessus de leur tête. Et ils se tiennent assis à terre auprès de lui sept jours et sept nuits, sans lui dire une parole, car ils voient combien sa douleur est grande. Après cela, Job ouvre la bouche et maudit le jour de sa naissance.

Eliphaz, Bildad et Sophar sont persuadés que l’origine des épreuves de Job se trouve dans une mauvaise action secrète de ce dernier.

Aussi, importunent-ils ce pauvre Job à avouer ce péché secret. Il nous est difficile d’accepte que bon nombre de nos souffrances ne peuvent être clairement expliquées.

Le « Pourquoi ? » est souvent insaisissable. C’est la quatrième leçon du livre de Job

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Job est au désespoir. Sa vie entière est bouleversée. Il a perdu ses richesses et tous ceux qu’il aime dans une série de catastrophes soudaines. Maintenant, sa santé s’en va aussi. Pourquoi ?

Job est profondément frustré parce qu’il n’arrive pas à comprendre le sens de ses épreuves. Et pourtant, du fond de sa perplexité et de son désespoir, il fait l’une des plus profondes professions de foi relatée dan la Bible.

C’est la cinquième leçon du livre de Job : Nous devons garder l’espoir face à l’angoisse.

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Ces trois amis cesse de répondre à Job, parce que celui-ci se regarde comme juste. Alors, cela met en colère Elihu, fils de Barakeel de la tribu de Buz.

Sa colère s’enflamme contre Job, parce qu’il se dit juste devant Dieu. Il est aussi en colère contre ses trois amis, parce qu’ils ne trouvent rien à répondre et que néanmoins ils condamnent Job. Comme ils sont plus âgés que lui, Elihu a attendu jusqu’à ce moment pour parler à Job.

Le discours d’Elihu commence à adoucir le cœur de Job, ulcéré par la dureté de ses trois autres amis. Plus d’une fois Job a sommé Dieu de se montrer. Elihu a pressenti et annoncé son approche. Bien plus, il a peu à peu disposé le cœur de Job à recevoir cette visite dans un sentiment d’humiliation. Dieu apparaît. Il accable Job de la majesté de sa parole.

Tandis qu’il exprime sa colère contre Eliphaz et ses deux amis parce que les paroles qu’ils ont magistralement débitées étaient dénuées de toute vérité, Job reçoit de la bouche de l’Éternel un témoignage éclatant de satisfaction parce qu’il a parlé avec sincérité.

Elihu ne peut être ni loué pour avoir résolu le problème, ni blâmé pour avoir parlé de travers. Il n’a dit que la vérité, mais non toute la vérité. Pour comble d’humiliation, Eliphaz et se deux amis ne recevront leur pardon que lorsque Job accompagnera de son intercession le sacrifice expiatoire qu’ils devront offrir.

Ainsi Dieu donne à Job l’occasion d’ajouter à sa soumission envers lui un acte de générosité envers ses amis qui l’ont si cruellement traité. Mais ce n’est encore que la première moitié du triomphe de Job.

Le Seigneur couvre Job de ses bénédictions pendant les dernières années de sa vie. Il lui donne le double des richesses qu’il possédait avant et dix enfants, sept filles et trois filles. Dans tout le pays, il n’y a pas de filles aussi belles que les filles de Job. Leur père leur donne une part d’héritage comme à leurs frères.

Après cela, Job vit encore cent quarante ans. Il a le temps de voir ses fils et les fils de ses fils jusqu’à la quatrième génération. Et Job meurt âgé et rassasié de jours.

C’est la sixième leçon du livre de Job : A la fin Dieu rétribuera le bon et le méchant.

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Dieu nous laisse passer par des épreuves parce qu’il veut que nous devenions comme lui.

Job est un homme exemplaire, mais il avait un grand défaut. En effet, il était juste à ses propres yeux. Il est devenu un homme plus humble et plus compatissant grâce à ce qu’il a traversé.

L’apprentissage des leçons de Dieu est la clé de l’émergence de Job hors de la profonde obscurité de sa vie pour se diriger vers la lumière.

C’est la septième leçon du livre de Job : Nous sortons d’une épreuve lorsque nous avons appris les leçons de Dieu.

.Les épreuves peuvent nous rendre amers ou meilleurs ! Celles de Job l’ont rendu meilleur.

Et vous comment les vôtres vous rendent-elles ?

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Quelques versets de la Bible à méditer !

Psaumes 34.20 : Le malheur atteint souvent le juste, mais l’Éternel l’en délivre toujours.

Romains 8.28 : Nous savons, du reste que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.

2 Corinthiens 1.3,4 : Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus–Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que par la consolation dont nous sommes l’objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans l’affliction !

Matthieu 5.4 : Heureux les affligés car ils seront consolés.

2 Corinthiens 1.4 : Par la consolation que nous-mêmes recevons de Dieu, nous pouvons consoler les autres en quelque affliction que ce soit.

Genèse 50.20 : Vous aviez médité de me faire du mal : Dieu l’a changé en bien, pour accomplir ce qui arrive aujourd’hui, pour sauver la vie à un peuple nombreux.
1 Corinthiens 10:13 : Aucune épreuve ne vous est survenue qui n’ait été humaine ; or Dieu est digne de confiance : il ne permettra pas que vous soyez mis à l’épreuve au–delà de vos forces ; avec l’épreuve il ménagera aussi une issue, pour que vous puissiez la supporter.

Job 42.2 : Je reconnais que tout est possible à Dieu et qu’aucun projet ne peut l’embarrasser.

Job 42.10 : Pendant que Job priait pour ses amis, l’Éternel rétablit sa situation. Il doubla même les biens que Job avait possédés auparavant.

Psaume 34.18 : L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, Et il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement.

Psaumes 139.3-5 : Tu sais quand je marche et quand je me couche, Et tu pénètres toutes mes voies. Car la parole n’est pas sur ma langue, Que déjà, ô Éternel ! tu la connais entièrement. Tu m’entoures par derrière et par devant, Et tu mets ta main sur moi.

Jean 3.16 : Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.

1 Pierre 5.7 : déchargez–vous sur lui de tous vos soucis, car lui–même prend soin de vous.

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