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Août 14

La tempérance chrétienne

« Soit donc que vous mangiez,

soit que vous buviez,

soit que vous fassiez

quelque autre chose,

faites tout pour

la gloire de Dieu. »

1Corinthiens 10:31 

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LA MAITRISE DE SOI-MÊME

1 Quelle exhortation est faite à ceux qui recherchent une couronne incorruptible ?

1Corinthiens 9:24,25

Note – Ce passage est riche en enseignements. Être tempérant en toutes choses comprend beaucoup plus que la réforme de quelques éléments entrant dans notre régime alimentaire.La Version Américaine Révisée traduit ainsi ce passage : « Tout athlète fait preuve de maîtrise de soi-même en toutes choses. » La même expression se rencontre dans Actes 24 : 25 ; Galates 5 : 23 ; 2 Pierre 1 : 6 ; Tite 1 : 8. Elle exprime bien le véritable principe de la tempérance : être maître de soi-même et modéré en toutes choses. La véritable tempérance englobe la vie tout entière. Certains sont tempérants ou maîtres d’eux-mêmes sur un ou deux points, mais sont tout à fait intempérants et faibles sur d’autres points. Etre tempérant « en toutes choses » comprend la tempérance dans le manger et le boire, dans le travail mental et physique, dans la récréation, bref, dans tous les actes constitutifs de notre vie.

2 Qu’est-ce que le chrétien doit toujours tenir assujetti ? Pourquoi ?
1 Corinthiens 9:27

3 Quel souhait l’apôtre Jean a-t-il exprimé en faveur d’un ami qui lui était très cher ?
3 jean 1:2; 1Timothée 5:23

4 Que devient le corps du croyant ? A qui appartenons-nous ? Par conséquent, que devons-nous nous efforcer de faire ?
1 Corinthiens 6:19,20

5 Qu’arrivera-t-il à ceux qui volontairement souillent le temple de leur corps ?
1 Corinthiens 3:16,17

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VIVRE POUR LA GLOIRE DE DIEU

6 Quelle nourriture a été donnée à l’homme à l’origine du monde ?
Genèse 1:29

7 Quel principe doit gouverner notre alimentation ?
Ecclésisate 10:17; 1 Corinthiens 10:31

Note – Dans le manger et le boire, comme dans tous les actes de la vie, nous devons être gouvernés par le principe de rechercher la gloire de Dieu. Ceux qui préconisent des principes de vie saine doivent eux-mêmes donner l’exemple dans le choix de leurs aliments. De plus, ils doivent s’efforcer de comprendre quel est le régime le plus favorable à la santé, pour pouvoir instruire les autres par leur exemple et leur pratique. Une nourriture simple, saine et nourrissante est à la portée de tous. On la trouve en abondance dans le domaine végétal, dans pratiquement tous les pays où l’homme veut bien se donner la peine de la faire pousser. La mère de famille soigneuse et appliquée saura préparer ses aliments de manière à soutenir et à enrichir la vie de tous. Savoir comment se procurer et préparer ces aliments générateurs de force et de santé est le devoir de chacun des membres de la famille.

8 Quels sont les trois dangers que Jésus a mentionnés et qui risquent d’empêcher les hommes de se préparer pour son retour ?
Luc 21:34

Note – « Il faut aussi savoir associer les aliments. Ceux qui ont des activités cérébrales ou sédentaires ne devraient pas au cours d’un même repas consommer des aliments trop variés. Il faut aussi se garder de trop manger, même la nourriture la plus saine. La nature utilise juste ce qu’il faut pour chaque organe ; ce qui est en trop encrasse l’organisme. » Education, p. 232.

9 Quelle nourriture Dieu donna-t-il à son peuple dans le désert ?
Psaume 78:23-25

10 Comment les enfants d’Israël révélèrent-ils leur manque d’appréciation pour la providence divine ?
1 Corinthiens 10:3-10

Note – Les extrêmes dans le domaine de l’alimentation sont dangereux. Lorsqu’on a des vues étroites sur la préparation d’une nourriture saine, il n’en résulte que trop souvent un régime insuffisant. Notre corps a besoin d’un régime équilibré et nourrissant si nous voulons conserver notre force et notre santé. Le chrétien ne recherchera pas les aliments trop épicés, trop riches ou flattant trop le sens du goût. Un régime peut être spartiate, mais nourrissant, à condition qu’il ne soit pas trop pauvre, ni trop riche, ni privé des éléments essentiels, ni surchargé des éléments nécessaires à l’entretien de la vie. L’expérience de l’ancien Israël nous a été rapportée pour nous aider à comprendre la nécessité d’étudier nos besoins physiques aussi bien bien que spirituels, et à découvrir, chacun pour soi-même, la meilleure manière de manger et de boire pour la gloire de Dieu.

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LES DANGERS DE L’INTEMPÉRANCE, L’EXEMPLE DE JÉSUS

11 Dans l’énumération des vertus chrétiennes que nous donne l’apôtre Pierre, nommez celle qui précède et celle qui suit la tempérance ?
2 Pierre 1:5-7

Note – La tempérance, ou maîtrise de soi, n’est qu’une vertu parmi de nombreuses autres qui contribuent à la formation d’un caractère chrétien parfait. Toutes ces vertus nommées par l’apôtre Pierre s’inscrivent dans un tout harmonieux. La science précède la tempérance. Un jugement exercé et le bon sens pour mettre en pratique avec sagesse les principes de la tempérance. A son tour, la tempérance devient un appoint précieux pour nous permettre de nous élever jusqu’à la patience, la piété, l’amour fraternel et la charité.

12 Qu’y a-t-il dans la coupe de vin ? Quel avertissement nous est donné au sujet du vin ? Comment Salomon décrit-il l’expérience de l’ivrogne ? D’où seront exclus les ivrognes ?
Proverbes 23:29-32; 1 Corinthiens 6:10

13 Sur quel point, concernant l’alimentation, Jésus a-t-il remporté une victoire complète ?
Luc 4:2-4

Note – Dieu désire que ses enfants croissent et se développent constamment. Or, céder à tous les désirs de son appétit est l’un des plus grands obstacles au progrès intellectuel et au bonheur spirituel. Beaucoup de gens se nourrissent d’une manière erronée : les uns mangent avec gloutonnerie, d’autres avec précipitation, d’autres ne recherchent que les aliments qui flattent leur appétit dépravé. Dans bien des cas, ces habitudes pernicieuses se sont fondées pendant une enfance trop gâtée. Suivre toutes les sollicitations de son appétit est l’une des causes les plus fréquentes de débilité physique et mentale, et provoque une mauvaise santé et la mort prématurée. Mais en Jésus nous pouvons trouver la puissance de maîtriser notre appétit perverti, et la sagesse nécessaire pour trouver le chemin de la santé. Recherchons cette sagesse et, dans ce domaine, « efforçons-nous de nous présenter _ comme _ des ouvriers qui n’ont point à rougir » (2 Timothée 2 : 15).

14 Dans quel but Jésus s’est-il livré lui-même pour l’Eglise ?
Ephésiens 5:26,27